Parution : 7 octobre 2011
Dans Golias Hebdo de cette semaine : Les primaires socialistes ou quand la rose effeuille ses idées
Par Golias

Aux États-Unis, elles contribuent à l’exercice normal du jeu
politique bipolaire. Pour la vie politique française, les « primaires socialistes » sont une première. Dimanche 9 octobre, les français sont invités par le Parti socialiste à désigner le candidat à la présidentielle chargé de porter la rose en son poing.

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Véritable événement dont la résonance médiatique est indéniable, son caractère démocratique fondé sur un scrutin uninominal suscite de nombreux commentaires. Pour l’UMP, c’est l’occasion de s’adonner à une critique fausse et infondée affirmant que les primaires organisent le fichage politique des citoyens. Il n’y a rien de plus faux, et une haute autorité chargée de contrôler les opérations a été expressément créée par le PS.

En revanche, pour ses organisateurs et les six candidats actuellement en campagne, les primaires incarnent une modernité fondé sur la participation des individus et offrent, techniquement, une occasion inédite au « peuple de gauche » de désigner celui qui boutera Nicolas Sarkozy hors du palais de l’Élysée.

Mais en catimini, et parfois même au cœur du PS, le phénomène « primaires » ne fait pas l’unanimité, car il est vrai que ce scrutin personnalise encore un peu plus la vie politique française et affaiblit la notion de parti politique (voir interview).

Dans toutes les démocraties occidentales, les grands leaders de la sociale-démocratie emploient désormais des stratégies de marketing politique qui peuvent parfois dérouter ceux qui ont une haute opinion de ce que doit être la politique. Mais que nous soyons sceptiques ou enthousiastes, le train de 2012 va partir. Cette semaine, Golias Hebdo vous propose une inspection de la locomotive.

Lire l’intégralité de notre dossier spécial dans Golias Hebdo n°205

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Ah ! J’oubliais ... 8 octobre 2011 09:06, par Agnès Gouinguenet
Bonjour Golias. 8 octobre 2011 08:56, par Agnès Gouinguenet

Votre titre attire plus qu’un poing levé ; mais bon, parfois il faut aussi montrer sa colère, avant de prendre un fusil.

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