Parution : 14 mars 2013
Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau

Né en 1936, l’archevêque de Buenos Aires, le cardinal Jorge Bergoglio, élu le 13 mars sous le nom de François 1er est un modéré, classique, « spirituel », cultivé et nuancé, vivant simplement et en retrait par rapport au tournant de la restauration ratzingérienne. Pondéré dans ses jugements, il fait figure d’homme de consensus. Sauf que l’image de ce premier pape d’Amérique latine est aujourd’hui entâchée par des révélations concernant son passé lors de la dictature argentine. De sorte que son début de pontificat commence très mal.

126 commentaires
En pied de l'article.

Au travers d’un livre « El Jesuita - Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio » de Sergio Rubin e Francesca Ambrogetti, le cardinal Bergoglio a sans doute tenté de redorer son blason et de contester les sérieuses accusations qui pèsent contre lui quant à sa conduite alors qu’il était provincial de la Compagnie de Jésus en 1973 et 1979. Suite aux accusations de deux prêtres Orlando Yorio et Francisco Jalics qu’il aurait remis aux autorités militaires. La défense de Bergoglio semble empruntée.
Selon sa propre version, Bergoglio aurait conseillé à ces deux prêtres, religieux jésuites comme lui au demeurant (!) de "faire très attention" en raison de leur réputation de subvertir l’ordre social. C’est à dire qu’il aurait cherché à les protéger de la police dictatoriale qui ne pouvait que les poursuivre suite à leur engagement parmi les pauvres des bidonvilles de Bajo Flores. Toujours selon sa propre version, alors provincial de la Compagnie, il aurait proposé à Yorio et Jalics de venir vivre tranquillement et discrètement dans la maison Provinciale (ce qui voulait dire au passage abandonner leur mission auprès des plus pauvres).

N’écoutant que leur courage, Yorio et Jalics persévérèrent dans leur ministère. Ils furent finalement enlevés, comme on pouvait s’y attendre. Selon Bergoglio, il aurait alors cherché à obtenir leur libération. Et à les protéger. Cette version n’est cependant pas la seule ! Et n’est pas celle de nombreux témoins, ni celle des intéressés. Sans oser les accuser en face, Bergoglio se faisait volontiers l’interprète des accusations d’autres prêtres et d’évêques. Qui démentaient quant à eux les avoir émises. Un jour, le père Bergoglio (il n’avait pas encore coiffé la mitre) recommanda aux deux religieux turbulents de s’adresser à l’évêque de Moron, Mgr Miguel Raspanti. Leur affirmant qu’ils pourraient trouver refuge dans le diocèse de ce dernier. Or, en réalité, il écrivit lui-même une lettre à Raspanti terriblement négative à l’endroit des deux religieux ! L’art du double jeu en somme. Le brave Raspanti chercha pourtant à protéger et à cacher les deux prêtres. C’est Bergoglio qui l’en aurait alors dissuadé. Ce sont les calomnies répétés par Bergoglio qui empêchèrent aussi aux deux religieux d’être accueillis dans le diocèse de Buenos Aires ou d’être incardinés à Santa Fe. Après leur libération, Yorio se rendit à Rome où le jésuite colombien Candido Gavina, très bien informé, lui apprit, de source autorisée (l’ambassadeur argentin près le Saint-Siège) que les forces armées avaient arrêté ces deux religieux suite à la plainte de leurs supérieurs religieux qui les présentaient comme des guérilleros. L’Ambassadeur argentin confirma même cette information par écrit.

En ce qui concerne Jalics, il se réfugia par la suite aux Etats-Unis. Bergoglio s’opposa à son retour en Argentine ! Et il le fit savoir aux évêques argentins susceptibles d’accueillir le religieux dans leur diocèse. Qui plus est, il alla même jusqu’à conseiller à Anselmo Orcoyen, le directeur national du culte catholique, de refuser la demande de passeport avancée par Jalics...

Opération conclave

Alors qu’en Allemagne était révélé en 2009 le passé de Benoît XVI au sein des jeunesses hitlériennes, Bergoglio chercha à laver son image dans la perspective d’un nouveau conclave. Les chapitres les plus éloquents de son livre "El Jesuita - Conversaciones con el cardenal Jorge Bergoglio" qui brossent un portrait angélique sont contredits par les témoignages et les documents sortis du sceau du secret. Et notamment par l’action du leader des Droits de l’Homme en Argentine, Emilio Mignogne, aujourd’hui décédé, qui avait dénoncé en son temps les prélats ayant abandonné le peuple des croyants et permis la dissimulation de documents compromettants qui impliquaient leur appui sans réserve à la junte militaire argentine. Le projet du "Jésuite", comme il aime à se qualifier, était de défendre son rôle comme provincial de la Compagnie de Jésus entre 1973 et 1979, afin de contrer les accusations des prêtres Orlando Yorio et Francisco Jalics qui l’accusaient de les avoir livrés aux militaires. A l’époque ils furent emprisonnés sans jugement pendant 5 mois, ainsi que le groupe paroissiale qui les accompagnait et dont on ne retrouvera jamais les corps.

A l’époque Bergoglio déclarait que ces accusations visaient à discréditer sa candidature comme papabile. Dans une biographie très documentée du cardinal, avec des preuves à l’appui, Horacio Verbitsky en a établit la véracité. Sans doute, lors du Conclave de 2005 où il avait ses chances d’être élu, Bergoglio incarnait-il une ligne plus ouverte que celle de Ratzinger. Avec le Hondurien Oscar Rodriguez Maradiaga et le Brésilien Hummes. En comparaison du cardinal de l’Opus dei, Mgr Juan Luis Cipriani Thorne, il est vrai qu’il n’est pas difficile d’incarner l’ouverture parmi les papabili d’Amérique. Bergoglio semblait définitivement grillé. Quant à Rodriguez Maradiaga, son soutien au putsch droitier dans son pays fait qu’il soit plus difficile de le considérer comme un papabile "de gauche", ou du moins social. Ceux qui ont misé aujourd’hui sur Bergoglio, présenté un peu rapidement comme un nouveau Luciani (Jean Paul Ier) parce qu’il prenait les transports en commun et vivait simplement, habillé comme un prêtre de base et non comme un prince de l’Eglise , ont oublié que cet ancien provincial des jésuites combattait la ligne d’ouverture du maître général des jésuites le Père Arrupe. Une ligne d’ouverture et de soutien aux jésuites engagés dans la résistance aux dictatures latino-américaines. Et qu’il doit sa promotion épiscopale à cinquante ans, au soutien amical du cardinal Antonio Quarracino, son prédécesseur à Buenos Aires. Un ultra-conservateur. Promotion inattendue comme son élection sur le trône de Pierre le 13 mars.

Des pasteurs livrés aux loups

Cette affaire au sein de la Compagnie de Jésus témoigne de l’implication de l’Eglise d’Argentine avec le pouvoir militaire. Dans son livre « Iglesia y dictadura », édité en 1986, à l’époque où Bergoglio était encore un illustre inconnu en dehors de la sphère cléricale, Emilio Mignone décrit « la complicité sordide » de l’Eglise catholique avec la junte militaire grâce à laquelle les prélats ont laissé, avec leur bénédiction, aux militaires la « sale besogne de nettoyer la cour intérieure de l’Église ». En 1976 à l’occasion d’une rencontre qui réunissait les représentants de la Junte militaire, le président de l’époque de la Conférence Épiscopale d’Argentine et un vicaire militaire, Adolfo Servando Tortolo, il avait été décidé qu’avant d’arrêter un prêtre, les Forces Armées avertiraient l’évêque du lieu. Et Emilio Mignone d’ajouter qu’« en maintes occasions l’armée a reçu le feu vert des évêques ». Le 23 mai de 1976 une compagnie de l’Infanterie de Marine fit une descente dans le quartier de Bajo Flores ou résidait le prêtre Orlando Yorio. Il fut emmené de force et porté disparu pendant cinq mois. Une semaine auparavant l’archevêque (Juan Carlos) Aramburu lui avait retiré, sans explication ni motivations, ses obligations sacramentales. Lors de son incarcération, le Père Yorio avait appris de la bouche de ses tortionnaires qu’il avait été dénoncé par son provincial qui était à l’époque Jorge Bergoglio. Emilio Mignone conclut son livre en se demandant «  ce que retiendra l’histoire de ces bergers qui ont livré leurs brebis aux loups sans les défendre ».

126 commentaires
Habemus papam - Papabile puis Pape habile ?. 21 mars 2013 21:59, par eliane

J’ai failli mettre en titre : Marie Madeleine reviens pour laver les pieds du nouveau pape , j’y ai renoncé pour ce jour .
Donc pour Bergoglio je vais essayer de rappeler des dates , des faits que comme moi sans doute vous avez lus et vérifiés avant d’intervenir .
- A 12 ans il aurait été amoureux d’une demoiselle de son âge et l’aurait même demandée en mariage en lui présentant le dessin de la maison qu’il voulait habiter avec elle . Sa copine , d’accord avec lui ,aurait transmis la demande à ses parents . Refus de ceux ci de voir leur fille continuer à fréquenter son copain . Et voilà un premier échec pour cet adolescent qui avait une attitude tout à fait normale à l’adolescence . Il a dù en souffrir .
- A 17 ans il aurait eu une " Vision Divine " qui lui aurait dit que son avenir était d’être prêtre . Personnellement je n’en ai pas eu . Je connais seulement des schizophrènes qui ont entendu des voix . Mais peut être que une des personnes qui me liront en ont eu ou connaissent des proches qui en ont eu et que cela se soit révélé vrai .
- En 1957 ( 21 ans ) il décide de devenir prêtre alors qu’il fait des études de chimie . Il est prêtre Jésuite en 1969 .
- A la fin des années 60 ( vers ses 30 ans ) quand il était au séminaire il devient militant de la " GARDE de FER " ( Guardia de Hierro ) , mouvement Péroniste ayant différents courants . Cette structure a pour principe d’agir dans la plus grande discrétion et est considérée comme étant " paramilitaire " terme très large.Cette structure était considérée comme nationaliste et catholique .Je n’ai pas trouvé d’infos sur le service militaire qu’aurait pu faire Bergoglio . Mais c’est normal qu’une personne s’implique dans une structure politique ,syndicale ,ect .... . Surtout dans un contexte difficile de l’Amérique du Sud à cette époque .
- En 1971 il passe 1 an en Espagne . La dictature de Franco y règne encore .
- En 1973 , a 37 ans seulement ,il est nommé Provincial des Jésuites , donc chef des Jésuites d’Argentine , ce qui n’est pas rien . A ce poste il supervise donc l’Université Del Salvador , propriété des Jésuites , et située à Buenos Aires .
- En 1974 il embauche à des postes de direction d’anciens cadres de la Garde de Fer . Il est vrai qu’il était proche d’Antonio Quarricino qui devint plus tard archevêque de Buenos Aires ( 90 a 98 ) et il pris sa suite . Quarricino était très proche de la junte militaire comme un de ses copains , Antonio José Plaza , dont il pris la suite.
- En 1976-1977 l’archevêché de Buenos Aires vend à l’armée l’île du Tigre proche de Buenos Aires . Cette île servait à des vacances et des retraites . Ce site devient alors un centre de détention et de torture très discret .Un aumônier militaire ( quelques dizaines dans le pays) y " accompagnait " les personnes , surtout celles qui allaient être jetées à la mer .
- En 1977 cette Université décore du titre de Docteur Honoris Causa l’Amiral Massera grand responsable de la junte militaire et meneur de la " Guerre Sale ". Ce Massera était très proche du Vatican et adhérent de la loge P2 . Bergoglio ignorait il cela quand il accepta ( soutint ? ) la décoration de ce militaire par son université ? .
- Le 30 Avril 77 les mères et grand-mères de la place de Mai s’organisent . Le mois d’après elles prennent contact avec Bergoglio . Des courriers en attestent , mais devant la justice de son pays il ne s’en rappelle plus .
- En 1980 il est nommé recteur dans une faculté de théologie et philosophie près de Buenos Aires .
- En 2000 la Conférence épiscopale Argentine déclare :Nous voulons confesser devant Dieu , nous avons tout fait mal " . Et elle demande à l’ église d’Argentine d’assumer son rôle durant la période de la dictature et l’appelle à la pénitence pour purifier sa mémoire .
- Durant la présidence de Nestor Kirchner ( 2003-2007) il devint l’un des opposant les plus médiatisés parce qu’il s’opposait à la suppression des lois d’amnistie des militaires de la junte . Pourtant très peu de militaires avaient demandé pardon et je pensais qu’un haut dignitaire religieux ne faisait pas de politique
.
Des dates et des faits donc .
Pour finir une déclaration de Don Helder Camara : Je nourris un pauvre et l’on me dit que je suis un saint .Je demande pourquoi le pauvre n’a pas de quoi se nourrir et l’on me traite de communiste .
Il vivait au coeur d’un bidonville comme Bergoglio mais était en plus bien plus militant catholique au niveau mondial . Bizarre qu’il ait été mis au placard .

repondre message

J’ai souvent apprécié vos commentaires mais , cette fois je vous trouve particulièrement malhonnête. Un peu de rigueur historique ferait du bien !

repondre message

C’est avec grande attention que j’ai lu votre article. Je comprends la nécessité de la clarté, la nécessité de ne pas encourager une certaine naïveté. Néanmoins, j’ai assisté à une scène qui m’a rendue profondément triste, en colère contre vous, notamment contre le ton accusateur d’emblée le jour même de l’élection du pape : Une de mes amies, récemment baptisée, et malade (psychotique), est arrivée effondrée chez moi : "je voulais y croire, à ce pape, et en fait, on ne va pas pouvoir y croire puisqu’il est complice d’une dictature".

L’accusateur, dans la Bible, c’est le Satan. Je suis méfiante des accusations trop rapides, parce qu’elles font du mal. J’aurais compris que vous écriviez cet article dans quelques temps, après avoir pris le temps d’écouter ce que les uns et autres disent. Mais d’emblée, je trouve que la violence du propos vous décrédibilise. C’est dommage. Et peu responsable pour ceux, les petits justement, que vous risquez de décourager.

Anne

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
18 mars 2013 17:23, par Michèle Vidalin

La dictature d’Argentine a été avec celle de Pinochet, une des plus terrible et les Prélats dans leur majorité les ont soutenues. Cela dit, Bergoglio, à l’époque, commençait "sa carrière" et si j’en crois certains journaux revenait juste en Argentine après ses études. Ce n’est pas une excuse, mais...
Golias laissait entrevoir dans un n° précédent que c’était plutôt d’autres manoeuvres vaticanesques qui l’avaient poussé à renoncer en 2005 ou alors j’ai mal compris ! J’attendais plutôt de Golias, qui le dit modéré, qu’il nous explique ce choix pour moi surprenant d’autant que la thèse du" complot" US tient mal après les propos des vénézuéliens.
Moi aussi j’ai bien aimé sa première intervention nous demandant de prier pour lui.
Je n’en attends pas beaucoup mais s’il rappelait les prélats à la pauvreté évangélique ce ne serait pas si mal dans un premier temps et même pour nombre de catho bon teint.
En allant plus loin dans sa propre conversion on pourrait rêver qu’il voit dans les propos du Christ une véritable condamnation de la religion-religiosité et que rendant à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, Le Primus inter Pares, nous appelle à vivre et à découvrir notre pleine dignité d’hommes et de femmes du XXI siècle. On peut rêver et Monseigneur Romero, le conservateur des débuts, s’est bien converti à la cause des plus pauvres jusqu’à en mourir, comme un certain Jésus ! Que l’Esprit Saint nous inspire tous !

repondre message

Un pape qui fait silence sur les camps nazis (Pie XII). Un pape qui a porté l’uniforme des jeunesses hitlériennes (Benoit XVI). Un pape qui se défausse durant la dictature argentine (François). Mais encore, l’histoire de l’Eglise n’est-elle pas peuplée de ces papes qui ont été auteurs ou complices d’atrocités et de crimes (les croisades, l’Inquisition, etc.). Il n’est pas question de fermer pudiquement les yeux. Avec les moyens d’information d’aujourd’hui, le monde entier sait tout très vite, en quelques clics. Il serait bon que le père Bergoglio donne publiquement sa vérité sur cette époque sombre afin de lever définitivement les rumeurs, les suspicions légitimes dès lors qu’elles ne sont pas levées directement par l’intéressé. Pourquoi le faire par l’entremise de prélats du Vatican ? Tant qu’il se taira, sa soutane blanche portera une marque de sang.
Maintenant, on verra si à 76 ans, il aura le courage d’une véritable réforme profonde pour mettre l’Eglise en résonance avec son époque. Son enseignement est à revoir de fond en comble. Les dogmes ne tiennent plus la route. Et que dire du scandale de la division des Chrétiens ? Ne peut-elle (lEglise catholique romaine) accepter qu’il y ait des lectures différentes des textes sacrés ? Ne peut-elle admettre la pluralité des charismes et de la foi et faire l’Unité une fois pour toutes ? Je ne pense pas que les Evangiles soient un modèle d’uniformisation des sociétés, mais au contraire une approche nouvelle de la relation entre les hommes.
Enfin, il y a la réforme de l’Eglise elle-même, et pas seulement de la gouvernance vaticane (la curie). Mais une nouvelle définition de l’homme lui même dans ses genres masculin et féminin. Au 21è siècle, peut-on encore considérer la femme servante de l’homme ? Le sacrement sacerdotal ne les concerne-t-il pas également (des femmes étaient clercs dans les premiers temps de l’Eglise chrétienne). Parlons encore de la structure de l’Eglise, séparant les laïcs du clergé. Je suis certains qu’au sein du peuple chrétien, des hommes et femmes, mariés ou non, peuvent présider, consacrer et distribuer le repas eucharistique. Le temps des clercs est révolu...
Le pape François sera-t-il seulement une icône sud-américaine servant à endiguer la montée des "évangélistes" dans le continent américain et le reste du monde ? Sera-t-il un nouveau Jean XXXIII capable de courage pour poursuivre le véritable "aggiornamento" inachevé du dernier Concile Vatican 2, enterré par ses successeurs ? Ou bien encore, sera-t-il le super communicant que fut Jean-Paul II qui laissa une Eglise en lambeaux... Les réponses lui appartiennent.

repondre message

Habemus papam - et vive le foot . 16 mars 2013 06:03, par lannig al louarn

Comme le nouveau pape est fana de foot ,il y a un évêque qui doit faire la gueule : Mr Le Vert du Finistère . Car l’an dernier lors d’un interview aux journaux locaux il déclarait : L’ iphone et le sport ( le foot par exemple ) éloignent de Dieu . On verra s’il sera mis sur le banc de touche ... Sa haute " spiritualité " le sauvera peut être , à moins qu’il soit condamné à faire à genoux et en récitant quelques Ave et Pater le tour d’un terrain de sport du Vatican .

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
15 mars 2013 21:18, par Georges ENGEL

MADURO le nouveau président désigné par CHAVEZ, que l’on enterre avec pompe aujourd’hui dans ma paroisse du 23 de Enero...n’avait bien entendu pas eu connaissance de l’article teigneux et vénimeux de Christian Terras au lendemain de l’éléction de François 1er , sinon il n’aurait certainement pas déclaré peu de temps après avoir appris la nouvelle que" l’ election du nouveau pontife était le fruit de l’intervention de Chavez depuis le haut des Cieux...."
Fadaises que tout cela ! On demande cependant un peu de respect de la part ce ceux qui nous gouvernent et d’ethique journalistique de la part de ceux qui commentent l’actualité.

repondre message

puisque apparemment vous en savez plus que tous, voici une information utile...
 :
http://www.leparisien.fr/pape-vatican/un-jesuite-enleve-sous-la-dictature-argentine-je-suis-en-paix-15-03-2013-2643187.php
1 Lien(s) contenu(s) dans le texte du message

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
15 mars 2013 14:40, par Philippe Arnaud

Un pape doit avoir une personnalité exceptionnelle : c’est bien le moins qu’on puisse attendre d’un homme lesté d’autant de responsabilités et de qualités morales exemplaires. Pourquoi ferait-on confiance à quelqu’un qui, durant la dictature, au minimum s’est planqué et, au maximum, a collaboré avec les dictateurs ?

Un prêtre - plus tard élevé au cardinalat - qui se serait engagé, qui aurait été emprisonné, passé à la gégène ou à la baignoire (et il y en a eu !) aurait, sur les cardinaux et sur ses interlocuteurs civils (chefs d’Etat, dirigeants de multinationales), un ascendant, une aura, une autorité autrement plus grands qu’un clerc qui a passé son temps à essayer de se faire le plus petit possible.

Admettons qu’il n’ait pas collaboré avec la dictature, admettons qu’il n’ait pas dénoncé ses frères jésuites : qu’est-ce qu’on peut produire, en face, comme propos contre la dictature du calibre de ceux de Mgr Romero, du R.P. Burin des Roziers, du R.P. André Jarlan ? Quand l’a-t-on entendu dire quelque chose sur les soeurs Alice Domon et Léonie Duquet ? Je ne dis même pas "contre" le capitaine Astiz mais "pour" ces soeurs martyres ? Où a-t-il demandé qu’on canonise son frère Romero ?

repondre message

Il ne suffit pas de se proclamer catholique pour l’être ...
En l’espèce, laisser croire que par la voix de GOLIAS,des catholiques français s’insurgent contre l’élection de ce nouveau paraît surprenant.
Démonter à ce point François me laisse perplexe dans les intentions politiques que véhiculent cet hebdomadaire.

repondre message

Et la présomption d’innocence... on en fait quoi ???

repondre message

Puis-je me permettre de manifester ma surprise à la lecture du tollé de critiques de Golias sur le forum hier. Si vous étiez des lecteurs réguliers vous auriez su qu’un article avait été écrit antérieurement sur Jorge Mario Bergoglio article qui balayait ce passé douteux. Il me semble même qu’il expliquait que ce passé allait l’empêcher d’être pape. Pourquoi voudriez-vous que Christian Terras renie son article ? Parce que Jorge Mario Bergoglio est devenu pape ?
Un pape est un homme avec ses zones d’ombres et de lumières et le respect peu cohabiter avec la critique.
C’est vous qui avez la dent dure en disant entre autres « Je comprends que Golias râle devant l’élection si rapide et imprévue de ce pape inconnu. »
Si ce pape avait été un des favoris les médias auraient forcement soulevés tout ces soupçons. Pourquoi craindre une enquête s’il n’y a rien à découvrir ?
Surprenant tout de même que nous n’apprenions que maintenant qu’il avait été en concurrence avec B16 lors du dernier conclave.
..
Même si sa simplicité me réjouie ses propos sur l’homosexualité me laisse perplexe.
N’oubliez pas si rapidement que, le Vatican reste un lieu opaque en matière de blanchiment d’argent et de moralité.
J’attends de voir avec intérêt, prudence et circonspection qu’elle est la couleur de la fumée que l’on me présente comme blanche

repondre message

Pour Info - Extrait de Médiapart (en ligne) :
"Adolfo Pérez Esquivel, militant des droits de l’homme, victime de la dictature et prix Nobel de la paix, a, lui, pris la défense du pape François : « Il y a eu des évêques complices mais pas Bergoglio », a-t-il déclaré à BBC Mundo (http://www.bbc.co.uk/mundo/noticias/2013/03/130313_papa_vaticano_francisco_eleccion_bergoglio_vinculos_gobierno_militar_jg.shtml).
Les procès ne sont pas terminés en Argentine, certains s’étalent sur des années. Le pape François sera-t-il appelé à témoigner ?"

repondre message

Bon, en tous cas, le pape François a commencé par une homélie aux cardinaux, hier, qui était épatante de viduité ; plus précisément, le Christ dont il parlait et qui devait être notre direction était opportunément vidé de toute détermination, n’était plus qu’un nom et une image (pieuse). Ca donne effectivement l’impression d’une enveloppe de Benoît XVI, sans le contenu, qui va gérer la maison le temps d’on ne sait trop quoi. Et l’idée d’un gouvernement de l’Eglise en pleine déconfiture.

repondre message

Si l’on réfléchit deux minutes, on comprend le pourquoi de la nomination d’ un pape argentin en ce moment.
Comme Jean-Paul II, qui fut en son temps l’ un des instruments de sape des régimes communistes à l’ est de l’ Europe, le pape François, dont le passé est gage d’une attitude pour le moins ferme à l’ égard d’ une émancipation de l’ Argentine et des peuples de l’ Amérique du sud, est l’ homme de la situation.
En effet, en ce moment, les peuples Sud-Américains sont en passe de se libérer du joug US. Il convient donc de planter dans ces pays une épine au service des intérêts des grandes compagnies capitalistes.

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
15 mars 2013 09:03, par Philippe Arnaud

- Il y a pourtant un critère d’appréciation des religieux durant les années de dictature. C’est qu’il n’y avait pas de milieu : les opposants se sont fait connaître, par leurs déclarations, et, très souvent - hélas pour eux - par leur martyre. Quel témoignage a-t-on des déclarations de Jorge Bergoglio contre la dictature ? Qu’a-t-il dit de l’enlèvement, de la torture et de l’assassinat des soeurs Alice Domon et Léonie Duquet par le capitaine Astiz ? Qu’a-t-il dit de la mort de Mgr Romero, tué alors qu’il célébrait la messe ? Qu’a-t-il dit de l’assassinat des neuf jésuites salvadoriens (donc des frères de son ordre) par les barbouzes d’extrême droite du major d’Aubuisson ? Quand l’a-t-on entendu condamner l’assassinat du père André Jarlan, dans la poblacion de Santiago du Chili, par les sbires de Pinochet ?

- En supposant que Jorge Bergoglio n’ait pas eu la vocation du martyre, il aurait au moins pu l’ouvrir, comme l’ont fait tant de prêtres, comme dom Helder Câmara ou le père Burin des Roziers. Qu’a-t-il dit, même APRES, contre la dictature ?

repondre message

Merci , cher Christian Terras , d’avoir publié exceptionnellement ma question . D’habitude , vous me censurez .

Par tempérament , j’aime bien les pavés dans la mare . Ils préviennent la tendance " naturelle " de l’homme à l’idôlatrie et au culte de la personnalité .

Le reproche qu’on peut vous faire est d’avoir présenté le dossier à charge du pape François comme ficelé et définitif . Il ne l’est pas .

Pour avoir souffert de l’injuste procès en collaboration fait à mon père en 1945 et suivi de plates excuses , je sais , comme d’autres commentateurs que ces périodes de tyrannie sont très sensibles .

repondre message

Où l’on peut mesurer les contre-vérités véhiculées par une certaine
presse…

extrait de : Franz JALICS s.j.(jésuite), Ouverture à la contemplation,
coll. Christus n°89, Ed. Desclée de Brouwer / Bellarmin, Paris, 2002, pp.
197-198

« Pendant une longue séquestration, j’ai vécu un développement intérieur
important qui nous aidera à comprendre comment les exercices nous
libèrent.

C’était l’époque de la guerre civile en Argentine, entre des mouvements
d’extrême droite et des mouvements de gauche. Les étudiants des
universités étaient très excités par ce qui se passait. L’envie de
participer à la guérilla était grande. J’habitais à l’époque avec un
confrère dans la périphérie du quartier misérable de Bajo Flores, à Buenos
Aires. Nous étions tous deux professeurs de théologie dans deux
universités différentes. Nous voulions montrer que la misère existait,
mais qu’on pouvait aussi agir pacifiquement pour les pauvres. L’ÉGLISE OFFICIELLE ET NOS SUPÉRIEURS NOUS ONT CONFIÉS : déménager et
vivre avec des pauvres. Bon nombre de personnes ne voyaient pas d’un bon
œil notre présence dans les bidonvilles, car elles adhéraient fortement
aux mouvements d’extrême droite. Elles considéraient notre présence dans
ce quartier de misère comme un soutien à la guérilla. Elles ont alors
envisagé de nous dénoncer comme terroristes, mais nous savions d’où venait
le vent et qui était responsable de cette diffamation. Je suis allé
trouver cet homme et je lui ai dit qu’il jouait avec notre vie. Il m’a
alors promis de dire aux militaires que nous n’étions pas des terroristes
Selon des déclarations ultérieures faites par un officier et d’après
trente documents que j’ai eus plus tard en main, il ne faisait aucun doute
que cet homme n’avait pas tenu sa promesse et avait fait de fausses
déclarations aux militaires. Ce contexte devrait suffire pour l’instant.

Le 23 mai 1976, un dimanche matin, trois cents soldats lourdement armés
ainsi que des voitures de polidce ont cerné notre hutte située en
périphérie de Bajo Flores. Après avoir quadrillé les alentours, ils ont
brutalement fait irruption dans notre maison, nous ont ligoté les mains
dans le dos, nous ont enfilé d’étroites cagoules sur la tête, tellement
étroites que nous étouffions, puis ils nous ont emmenés. Je suis resté
pendant cinq jours couché sur le sol pierreux, presque sans manger. Je
portais une cagoule et j’avais les mains liées dans le dos. Mon frère,
lui, se portait bien plus mal encore. On lui avait administré des drogues
pour essayer de lui soutirer des informations qu’autrement, il n’aurait
pas dévoilées. Comme nous l’ont appris bien plus tard certains officiers,
il avait parlé, contre toute attente, de Dieu et de Jésus-Christ. Les
militaires avaient été très impressionnés. En effet, ils étaient
convaincus que nous étions des terroristes. (…) Le cinquième jour, ils
nous ont conduits dans une maison privée. (…) Le même jour, un officier
est venu nous trouver. Il nous a dit que nous étions innocents et qu’il
veillerait à ce que nous puissions regagner notre quartier de misère dès
que possible. Ce furent, sur cinq mois, les seules paroles que nous
entendîmes concernant notre séquestration. »

A cette époque, notre nouveau Pape va sur ses 40 ans : il est Provincial
des Jésuites d’Argentine depuis 1973 et le sera encore pendant 3 ans, soit
au cours des trois premières des 7 années de dictature ; il sera ordonné
évêque 16 ans plus tard en 1992, soit 9 ans après la fin de la dictature
 !!!

repondre message

Où est le début de commencement d’une preuve ! Calomniez, calomniez , il n’en restera rien ! J’ai toujours apprécié le courant de pensée qu’incarne Golias. Toutefois, je suis à présent en désaccord avec elle... Ce qui commence très mal n’est pas le pontificat du pape François mais bien la ligne d’une revue qui instruit à charge et incarne bien la contestation mondaine.

repondre message

Chapeau Golias,chapeau Christian Terras.Je navigue depuis 2 jours dans les médias,visuels et écrits.A part rue89 pas grand chose.Il a fallu que je vienne,pour la première fois,sur votre site pour trouver,enfin,un exposé aussi détaillé et argumenté sur la personnalité de ce nouvel élu.
A lire certains commentaires de votre article soyez heureux de vivre en France et pas dans l’Argentine des années 80,vous auriez risqué quelques ennuis de la part de quelques bien pensants !

repondre message

Oui, Jésus Christ et tous les apôtres et combien de martyrs ont été condamnés pour "une ombre au tableau".
On attend autre chose d’un journal chrétien.
Certes mentionner les ombres fait partie du devoir de l’information et du journaliste.
Je comprends que Golias râle devant l’élection si rapide et imprévue de ce pape inconnu.
Un Jésuite, un homme du sud et un fils d’immigrés. Tout pour plaire, quoi, à ce journal bien pensant.
Dommage, même dans une poubelle, on trouve de bons restes... quand on est pauvre !

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
14 mars 2013 22:29, par Sisinio Orsin

A l’attention de ceux (ici) qui tirent un boulet rouge sur Golias,
quand bien même je ne serais pas en accord sur certains points au travers de leurs publications,à l’inverse de nombreux sites cathos(s’affirmant chrétiens et rappel important svp,il n’y a pas que des chrétiens catholiques sur cette terre),ici je ne connais pas la censure...
ce qui est est loin d’être le cas sur ces sites(téléguidés) ayant une apparence de dialogue et... d’ouverture.J’ai pu en faire l’expérience.

La sournoiserie, l’esprit de parti,les sarclages par derrière,on ne me l’a fait pas(plus).

Si je peux me permettre, ce "Jésus"qui est l’objet de toutes ces polémiques, n’a cessé, durant plus de 3 ans,d’ emmener les hommes et les femmes de son temps à chercher et à trouver une indépance d’esprit au sein d’une vie sociale et familiale que tous le monde connait:Abram (ou Abraham) ,vu son cheminement ,en est un exemple type.
Ce n’était pas d’une filliation idéologique ou doctrinaire que Jésus souhaitait, mais bien spirituelle et c’est peut-être- là le conflit actuel.

Et pour aller plus loin,la Papauté demeure dans mon esprit une construction très "humaine",liée au pouvoir dit "temporel",donc definie dans le temps ,faisant très souvent obstacle au nouveau message proposé par ce Jésus qui se veut prometteur:la vie pour toujours car un jour on passera tous "l’arme à gauche".

repondre message

Habemus papam - PRUDENCE 14 mars 2013 22:18, par famvict

Il faut être prudent car des contre vérités ont circulées pour discréditer Bergoglio qui était historiquement contre la famille Kirchner au pouvoir, en particulier le père.
Faire la part des choses est indispensable quand on connaît le passé de la France sous l’occupation. Entre ceux qui subissent, ceux qui voudraient agir mais ne le peuvent pas pour diverses raisons, etc.. et ceux qui dénoncent allègrement par jalousie ou n’importe quelle raison lucrative.
D’après des témoignages entendus aujourd’hui, ces 2 prêtres étaient ouvertement extrémistes marxistes avec projets de guérilla militaire style Che Guevara. Après plusieurs mises en garde, Bergoglio les auraient chassés de leur Ordre. Ce qui aurait été mal interprété et aussi provoqué la vengeance exploitée maintenant par le clan Kirchner et leur parti péroniste qui n’est pas connu pour être aujourd’hui proche des pauvres.

Pour les victimes françaises, on ne sais rien, mais le plus simple et le plus normal est de faire confiance aux principaux intéressés : les argentins eux mêmes . Et ils ont gardé leur confiance à leur évêque, puis à leur cardinal.
Un prix Nobel de la Paix argentin dont je n’ai pas pu bien comprendre le nom a aussi pris parti pour lui. je crois que c’est Adolfo Perez Esquivel, prix Nobel de la Paix 1980 qui s’occupe encore de dénoncer les crimes, injustices et atrocités. Il est donc bien placé pour juger à notre place .
Dont acte.

repondre message

Je rejoins un message précédent, si vous dites du mal de notre nouveau Pape, c’est qu’il doit être très bon....Comment pouvez-vous casser la joie des chrétiens avec des affirmations non prouvées, pourquoi faut-il absolument casser, détruire, salir tout ? Notre Pape est déjà aimé , adopté par des millions de catholiques, alors s’il vous plait, vous les "planqués" dans vos beaux bureaux , laissez nous tranquilles et regardez la poutre dans vos yeux . Elle s’appelle contre témoignage .Qu’auriez vous fait à sa place ?
Mais vous n’y serez jamais , ouf...

repondre message

La lumière a luit dans les ténèbres 14 mars 2013 20:06, par Arome

Tant qu’à reparler, reparlons donc de l’attitude du journal Le Monde et des journaux (de gauche, pléonasme), dans ces années-là, face à la dictature des khmers rouges, face à l’URSS - ce paradis sur terre - sur la Corée du Nord et sur le bloc communiste... Reparlons donc des tribunes données à ce pauvre ayatollah Khomeyni en exil... Vous voulez reparler du passé ? D’accord. Mais nous, on a des archives. Alors, on parle ?

repondre message

Petite bizarrerie vue hier soir : le drap déployé à la loggia des bénédictions, lors de l’arrivée de François, devait montrer les armes de Benoît XVI (comme cela se fait toujours dans ces cas-là), l’ancien pape ; là non, les armes pontificales du pape émérite étaient recouvertes de blanc.

Étonnant, non ?

repondre message

Nous n’avons pas du attendre une journée complète pour que des révélations scabreuses sortent au grand jour sur le passé du nouveau pape. Retient-on de lui qu’il s’est rangé auprès des pauvres ? Note-t-on qu’il a opté pour une vie simple ? Non, on lui reproche une décennie de sa vie, sans savoir vraiment la vérité. Du reste, le journalisme populiste se fiche de la vérité et encore moins d’une quelconque analyse. Il préfère la rumeur. J’attends un peu mieux de Golias et surtout mieux d’un journal qui se dit chrétien (si ce terme existe encore). N’est-ce pas le Jésus dont vous vous réclamez (un mythe, sans doute) qui disait « que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre » ? Christian Terras,[... ] attend du pape qu’il soit parfait comme lui...Le pape n’est malheureusement qu’un pauvre homme, avec sa part d’ombre comme tous les hommes. Il a commis des erreurs de jugement mais cela suffit-il à le condamner ? Finalement, les pseudo-suiveurs de Jésus qui se nomment « chrétiens » ou, pire encore « chrétiens progressistes » sont les moins tolérants, les moins humains et les moins ouverts de tous les êtres humains...Plus prompts à condamner et à vilipender qu’à pardonner et à essayer de comprendre. Et dire que je suis chrétien...quelle m...alédiction que d’avoir pour famille un milliard d’hypocrites...Moi, j’ai aimé ce Pape qui, avant de bénir la foule, a demandé à celle-ci de prier pour lui...parce qu’il se sait faillible et faible...un simple humain...pas le vicaire du christ...

repondre message

Navrant que tout doive être sali, sans une once de preuves.
Vous seul savez, ceux qui l’ont cotoyé depuis 25 se sont tous fait abuser par un être machiavélique ?
Votre article n’est pas du journalisme, mais de la méchanceté face à ce qui est beau et simple.
Tristement à vous.

repondre message

Je suis outré. J’en ai marre ! J’ai entendu ce matin Christian Terras sur une radio dénigrer le pauvre pape François au prétexte de son comportement sous la dictature argentine. Et voici maintenant cet article ! ! Franchement, il n’y a donc rien de positif à dire sur ce François ? C’est de cela qu’on a besoin et non de ce fiel perpétuellement dispensé. Tu as eu des problèmes avec l’Eglise, Christian ? Et alors ! cela te permet toutes ces audaces ? ces rancoeurs ? Beaucoup sont comme toi (et j’en suis). Mais je crois avoir gardé un certain sens de la dignité ! C’est tellement facile de se donner l’alibi de vouloir réformer l’Eglise, au nom de je ne sais quelle Bonne Nouvelle, qui serait, paraît-il celle de l’Evangile, mais qui en juge ?
Christian, vous êtes sûr d’avoir la "vérité" totale sur ce dont vous accusez le nouveau Pape François ? Pie XII a subi le même sort depuis la pièce récente (1963) "Le Vicaire" de Rolf Hochhuth... On est en passe de balayer toutes ces accusations minables (même la TV française s ’y est mise : http://www.dailymotion.com/video/xcc6jj_pie-xii-et-l-holocauste_news#.UUH-8-TXfZU)
Ah ! mais quelle horreur, c’était KTO, donc forcément suspect !
Bon, j’arrête là. C’était ma première intervention sur ce forum. Amen Allelouyiah !

repondre message

Que valent la parole de l’ambassadeur argentin au Vatican et celle de tortionnaires à leurs victimes ?

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
14 mars 2013 16:14, par Pierre François

Je suis un fidèle lecteur de votre site
et j’apprécie la tendance : "prêtre ouvrier" , proximité du peuple que vous défendez
mais cette attaque contre un pape ,qui se montre plus proche des humbles que son prédécesseur,
montre sans doute une autre face de votre engagement !
Est-ce sa ligne de conduite contre le relâchement moral de la société qui vous froisse ?
est-ce parce que c’est un jésuite ?

Pourquoi gâcher notre joie et notre espérance ?
Pourquoi alimenter la curée médiatique ?

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
14 mars 2013 16:10, par tai_gong_wang

Il a un passé entaché d’ombre, mais quel ecclésiastique en Amérique latine durant cette période sont loin de tout reproche, peu et cela est triste. Mais, je suis comme Jésus : "Pratiquez donc et observez tout ce qu’ils peuvent vous dire. Mais n’agissez pas d’après leurs actes, car ils disent et ne font pas." (Matthieu 23, 3). Après tout, devons nous régler nos pas sur le pape ou sur ceux de Jésus. Moi, je préfère Jésus. Attendons de voir ce que le pontificat de François va donner. Nous saurons être bon ou mauvais public durant cette période.
Merci !

Voir en ligne : http://paroissiens-progressiste.ove...

repondre message

Golias rêve d’une Eglise sans pécheurs, dirigés par des pasteurs sans tâche. Et les chrétiens Catholiques répètent au début de chaque messe qu’ils se reconnaissent comme pécheurs. C’est ça le hic ! Si votre journal avait existé du temps de Jésus, vous lui auriez reproché comme les Pharisiens de manger avec les pécheurse, son choix de Matthieu ou de Simon le Zélote comme disciples, ses relations avec Marie Madeleine, sa tolérance des impôts payés aux Romains, etc !

repondre message

Je suis rassuré, Golias en dit déjà du mal, nous avons certainement un bon Évêque de Rome. Les statistiques et les désirs de certains n’ont rien à voir avec l’ Esprit Saint.
Deo Gratias

repondre message

Habemus papam - François Ier
Bergoglio, une ombre au tableau
14 mars 2013 14:10, par Agnès Gouinguenet

Bonjour Golias.
- 
Avanti !
- 
Il faut prendre exemple sur Charles de Gaulle et Konrad Adenauer avec la réconciliation franco-allemande, sinon on fait du sur place, voire on rétropédale sérieux.
- 
Agnès G.

Voir en ligne : http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/

repondre message

Information... Contre "ombre au tableau" 14 mars 2013 13:59, par Sernois

Information...
En 1979, le nouveau pape a été mis au placard par le Général des Jésuites, Pedro Arrupe, pour n’avoir pas été assez solidaire dans le bras de fer qui opposa la Compagnie de Jésus au pape, ni la lutte idéologique extrêmisto-marxiste menée par certains Jésuites latino-américain engagés dans les mouvements de la "Théologie de la Libération".
La traversée du désert dura douze longues années. Reclus dans des couvents où il priait et faisait aussi de la direction spirituelle, Bergoglio se taisait, se contentant de dire la messe et de confesser. Jusqu’au jour où le pape le nomma évêque auxiliaire de Buenos Aires en 1992. On connaît la suite... !

repondre message

Le passé de Francois ( "premier" est bien inutile ) est donc loin d’être net ...
Alors espérons plusieurs choses : Qu’il le reconnaisse ! et qu’il s’aventure ouvertement dans ce qui semble être sa force d’ame : son option pour les plus pauvres ...et là il va avoir du pain sur la planche : à commencer par dire comme son frère mitré CASADAGLIA que" le capitalisme est intrinséquement pervers ! "

repondre message

| © Le site officiel de GOLIAS pour les informations d’actualité 2009-2017 | Fait avec : SPIP et Thélia plugin thelia |

| Courriel à la Rédaction | RSS RSS | Adresses Postale et bancaire | Mentions légales | à propos de Golias |

article jeune