Parution : 21 juin 2013
Comment l’extrême droite catholique rêve d’un coup d’état militaire

Les chiffres déjà très élevés du chômage ne disent pas la vérité sur la situation réelle que traverse la société française aujourd’hui. L’angoisse ne cesse de grandir. Et avec elle non seulement la frilosité mais des revendications identitaires et violentes. Dans ce contexte explosif, une évolution sociétale au début souhaitée par une majorité de Français, comme l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe, a servi de détonateur pour exprimer la colère et l’attente d’un Printemps français. Sur fond de cette réaffirmation identitaire artificielle mais agressive caractéristique des périodes de troubles et de désarrois. La démocratie s’en trouve aujourd’hui menacée.

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Nos évêques n’ont pas réfléchi aux conséquences de leur intransigeance face au projet de loi Taubira instaurant le mariage entre personnes du même sexe. Au lieu de s’en tenir, comme le proposait à l’automne dernier le texte de la commission Famille et Société de l’épiscopat, à un débat certes critique mais aussi constructif, contestant l’appellation de mariage mais acceptant le principe de l’union civile et des droits inhérents, les évêques ont préféré se lancer dans une croisade. Déchaînant des forces réactionnaires et violentes qu’ils sont rares à apprécier mais qu’ils n’ont pas combattues, et au contraire entretenues peut-être dans le secret espoir de retrouver une audience perdue. C’est grave. L’enthousiasme prématuré d’un mensuel militaire d’extrême droite Arsenal et diverses indiscrétions font état d’une situation de pré-coup d’état militaire. De hauts gradés catholiques, exaspérés par l’évolution sociétale du « mariage pour tous » en laquelle ils voient une véritable « rupture anthropologique », seraient perméables à une telle idée, la situation leur semblant exceptionnelle.

Le risque réel d’un tel coup d’état ne doit pas être majoré. Il ne doit pas non plus être totalement écarté du revers de la main comme un fantasme. Les ingrédients explosifs d’une crise économique récurrente et qui s’aggrave et des dommages collatéraux sur les identités individuelles et collectives créent une situation d’ensemble qui doit susciter la plus vive inquiétude et la plus grande prudence.
En définitive, le plus triste est le rôle joué par ces alliés inconséquents mais non moins affligeants du pire que sont ces chrétiens fanatisés prompts à brandir des bannières agressives. Semant le vent. Désormais, on peut craindre la tempête. Que feront les évêques par exemple pour l’apaiser ? Ils ont beau jeu aujourd’hui d’appeler au dialogue.

[découvrez l’intégralité de notre dossier dans Golias Hebdo n°293]

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Blancs bonnets et bonnets rouges... 8 novembre 2013 23:29, par pierre mabire

Le coup des bonnets rouges en Bretagne, ça fait un peu comme le coup des généraux de l’OAS. Des planqués qui manipulent des pauvres types qui n’y voient que du feu. La République et la démocratie en ont pris plein la tête. Ca sent plus que la poudre et les pneus brûlés cette affaire-là. On dirait que nous sommes entrer dans une sorte d’antichambre d’une mort civique. Oui, ça sent le cadavre, cette histoire-là, et pas seulement ceux de la guerre des poulets entre Bretagne et Brésil. Sous les bonnets rouges qui plagient le symbole Phrygien de la Révolution, il n’y a pas que les problèmes économiques et sociaux qui agitent les neurones, mais l’envie d’en découdre violemment pour revenir à la Restauration...

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Le coup d’Etat facho passera par les urnes 28 juin 2013 16:17, par pierre mabire

Il ne faut pas se leurrer. La révolution brune est aux portes de la démocratie républicaine. Les récentes élections législatives partielles de Beauvais et de Villeneuve-sur-Lot où les deux candidats d’extrême-droite ont éliminé ceux du PS et atteint des scores proches des 50%.

En Picardie, en zone rurale comme en zone urbaine le flot des suffrages vers le FN ne cesse plus de croître.

Je n’entrerai pas dans la querelle sémantique sur la nature du FN. Je définis aujourd’hui ce parti de « caméléon » qui se fond de mieux en mieux dans le paysage politique pour faire avaliser son idéologie et son projet-programme dans toutes les couches de la société française.

Parti protestataire sous la direction de J.M. Le Pen, il se proclame maintenant parti de gouvernement sous le règne de Marine Le Pen.

En fond de tableau, il y a toujours la discrimination ethnique (les étrangers renvoyés chez eux au plus tard 6 mois après la perte d’un emploi), la fermeture des frontières (forte taxation des produits importés), rupture avec l’Europe du libre échange et de la monnaie unique, réduction du budget social, forte croissance des budgets de la police et de la justice, etc.

La très forte progression du chômage, qui va se poursuivre sur 2014 et peut-être au-delà va offrir un terrain encore plus favorable aux chances historiques du FN de venir majoritaire.
Des signes avant-coureur se sont manifestés lors du débat sur la loi Tobira. On a vu venir dans la rue les arrière petits-enfants des Cagoulards et de Charles Maurras dans les manifestions anti mariage pour tous encouragées par les évêques de France. Les vieux fumets nauséabonds des années 30 s’échappent des casseroles cabossées de l’Histoire.

Pas besoin donc de l’armée et de ses généraux catholiques traditionnels pour en finir avec la démocratie républicaine. Si révolution brune il doit y avoir, elle sortira tout simplement des urnes, par la voix d’un peuple en proie au doute sur les vertus de cette démocratie qui ne cesse de les trahir.
Je ne m’éterniserai pas ici sur les causes profondes de la montée en puissance de l’extrême-droite. Aux dirigeants socialistes et de la gauche radicale de faire leur examen de conscience.

Je fais ce constat. La démocratie républicaine est aujourd’hui pervertie par la confiscation des grands partis et du système électoral par des élites au détriment des classes populaires. Pour sièger au parlement, il faut être fonctionnaire, issu des grandes écoles (ENA si possible), membre de professions libérales. Employés, ouvriers, artisans, commerçants, etc. lorsqu’ils s’engagent en politique, ne sont bons qu’à remplir des enveloppes, distribuer des tracts ou coller des affiches. Pour les décisions portant sur la désignation des candidats et la doctrine politique, c’est tout juste s’ils ont le droit de lever le doigt. Et encore ! On a vu les consultations de militants et sympathisants se transfiormer en pantalonnade, avec des tricheries à grande échelle (histoires Aubry-Royal au PS, et Copé-Fillon à l’UMP).

Promesses non tenues parce qu’intenables. Tricheries et financement occultes au sein des partis. Population de plus en plus mise à l’écart de la gouvernance démocratique.

Comment ne pas comprendre le succès d’audience des Le Pen, père et fille, lorsqu’ils dénoncent la confiscation des pouvoirs au peuple par « l’UMPS » ? Comment comprendre, sinon, pourquoi dans des villages proches de chez moi, où l’on a jamais vu un étranger habiter, que le FN puisse atteindre des niveaux à 60% des suffrages, quelle que soit l’élection ?

Je crois très sincèrement que le modèle politique « droite-gauche » arrive à épuisement. Que les commandes du pays soient tenues par la droite ou par la gauche, les politiques se ressemblent. Il n’y eut jamais tant de dénationalisations que son Jospin. Le discours de campagne d’Hollande sur les retraites et la fiscalité, n’a rien de commun avec ce qu’il fait aujourd’hui au pouvoir. Montebourg, avec ses rodomontades contre les grands maîtres de l’industrie, a inquiété le monde qui travaille dans ces entreprises – avec en prime des annonces non tenues du candidat-président Hollande sur des dossiers comme Arcelor-Mittal. Et des dépenses publiques accrues, un déficit public qui tarde à se résorber, tandis que le serrage de ceinture prend des crans supplémentaires.

Je ne vais sans doute pas être dans le ton d’une bonne partie des membres du forum en annonçant ce qui suit. C’est bien par l’Europe qu’on coupera les ailes de l’extrême-droite et qu’on éliminera le risque d’une majorité brune à l’Assemblée nationale.

L’Histoire plaide dans mon sens. Après la Grande guerre de 1914-18, Artistide Briand s’était opposé à la signature du Traité de Versailles, pressentant le danger qu’il y avait à mettre, aux porte de la France, un peuple sur les rotules. Il avança ces idée de créer une fédération européenne à partir d’un socle France – Angleterre – Allemagne. Bien sûr, les Anglais ne se rallièrent pas. Et les Allemands non plus. Résultat : l’Allemagne exsangue accoucha du monstre du nazisme porté au pouvoir par la voie démocratique électorale. Puis ce fut la guerre 1939-45 avec son cortège d’atrocités.

La montée des extrémismes bruns, en France comme en divers pays d’une Europe mal construite, tiraillée entre les nationalismes au coeur des Etats membres, et la peur d’un écrasement généralisé par les autres blocs mondiaux, pousse à revenir à l’idée d’Artistide Briand : faire véritablement une Europe politique, avec toutes les compétences d’un Etat : gouvernement, monnaie, police, justice, pouvoir économique et social. C’est-à-dire construire une Europe debout et majeure, et non pas une Europe non démocratique entre les mains d’une puissante mais impalpable technostructure.

L’Europe actuelle, fonctionnement selon un modèle quasi monarchique, inaccessible, intouchable, sera de plus en plus rejetée par les peuples, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Ces peuples, en se ralliant aux partis nationalistes, la feront exploser sans mesurer des conséquences plus graves encore en terme de sécurité et de liberté (aggravation du chômage, émergence d’Etats policiers, etc.).

Il faut comprendre pourquoi le FN et le clan Le Peniste s’arcboutent contre la construction européenne et agite à tout va le drapeau tricolore. L’Europe fédérale sera leur perte. Il faut donc se mettre au boulot de toute urgence avant que ne déferle dans les urnes la révolution brune qui monte aussi dangereusement que la marée dans la baie du Mont Saint-Michel. On ne la voit pas venir alors qu’elle nous encercle déjà.

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Bon, c’est reparti sur le génocide des Vendéens et celui des protestants, qui est le point Godwin quand on parle des factieux de droite.

Ce qui est en mémoire des milis, c’est plutôt 34, quand l’Action Française, les anciens combattants, les factieux et les mécontents de tout avaient essayé de renverser la "Gueuse", dominée par les francs-mac, les juifs et les communistes (pour dire comme eux).

Ces gens-là se sont retrouvés sous Vichy, et puis se sont écrasés. Une génération après, les mêmes idées reviennent sans aucun filtre, comme pour moi la crainte du nazisme que j’ai essayé de communiquer à mes enfants. Mais, pour eux, ça ne "parle" pas.

Alors, ces idées montent, et Marine en profite. Les esprits se sont excités avec le mariage pour tous, et nos évêques sont gravement responsables, surtout 2 ou 3 (j’ai les noms !) qui ont fait des mails et des tweets qu’on a reçu par centaines. Quant aux petits abbés des Yvelines qui inondent Twitter, je ne sais pas s’il faut les blâmer ou les plaindre.

Dans le milieu militaire, ceci prend une résonance particulière. Du moins dans la partie catho, car la partie franc-mac -qui a le pouvoir- est toujours du côté du manche. Mais les tradi-catho rentrent dans l’armée par tradition familiale et pour ne pas avoir à toucher au business des civils, qui les dégoûte particulièrement. Ils sont formés comme ça (voir les dérives "identitaires" au Prytanée militaire de la Flèche). Sarkozy les a humiliés, Hollande n’a plus de sous, et la paie ne marche pas. Ils font la guerre (la dernière étant au Mali), et n’ont une reconnaissance de la Nation que lorsqu’un d’entre eux se fait tuer : 1/2 heure aux Invalides, avec les familles et les galonnés.

Alors la manif pour tous a trouvé dans ce milieu des professionnels de la gestion de manif (le Gal Dary en première ligne), et de l’encadrement dévoué. Et puis, les GUD et autres néo fachos ont infiltré le mouvement, et maintenant, la situation est pourrie.

Le gouvernement s’en inquiète, mais il a tort. L’armée ne bougera pas. Mais beaucoup de ses membres votent FN (ils disent en avoir assez de la "ripouxblique"). (voir les résultats des bureaux de vote près des casernes...). Un jour, le FN prendra le pouvoir, et les évêques croiront pouvoir se réjouir d’une nouvelle alliance du sabre et du goupillon. Or le FN est satanique (on ne peut être chrétien et antisémite vient de dire le Pape, mais ils ne se remettront pas en question). On les verra alors pleurer, nos évêques, mais il sera trop tard.

Lisez, relisez l’histoire des années 30. Il y a de quoi être inquiet.

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En fait, les guerres de l’Ouest, Vendée et Chouannerie, sont des guerres qui naissent d’un fort mouvement de protestation rurale dans un premier temps, pour aboutir à une confrontation entre deux partis révolutionnaires dont les objectifs et les méthodes divergent : Girondins et Montagnards. C’est d’ailleurs cette seconde confrontation qui relance le premier mouvement qui avait été jugulé.
Il faut bien se rendre compte, également, qu’à cette époque la moindre révolte contre la vie chère était suivie de l’immédiate accusation d’agir contre la Révolution.

Maintenant, on ne peut pas nier non plus la réalité des massacres et le fait que la France en soit encore restée, dans bien des cas, à l’histoire officielle de la IIIè République, diffusée par ses Hussards Noirs, dont le but était quand même d’ancrer dans les têtes la légitimité et les bienfaits de la Révolution, fusse au prix d’une histoire arrangée.
En septembre 1985 se tenait un colloque intitulé « Les résistances à la Révolution ». Le choix du lieu, évidemment, n’avait rien d’anodin et à compter de cette date, les historiens commencèrent également à analyser plus finement les différences entre Chouannerie et Vendée.

Cela étant, ce colloque a donné lieu à une publication de ses actes, en 1987 (Ed. Imago), les textes des divers intervenants ayant été recueillis et présentés par François Lebrun et Roger Dupuy. L’ensemble de la France contre-révolutionnaire est représenté dans cet ouvrage qui se veut la base d’une nouvelle réflexion sur le sujet.
On pourra également retourner la question dans tous les sens, les massacres perpétrés sur ordre de Carrier, avec l’aide de la police occulte qu’il avait constituée à Nantes sont bel et bien réels, ce que Roger Dupuy, spécialiste de l’époque, rappelle d’ailleurs. Après les défaites vendéennes de Cholet, du Mans et de Savenay, des milliers de captifs sont orientés sur Nantes où ils sont parqués dans les entrepôts du port dans des conditions suffisamment abominables pour qu’ils périssent en masse, déclenchant parfois des épidémies qui risquaient de s’étendre à la ville.
Pour calmer les inquiétudes, Carrier commence donc à faire fusiller les prisonniers. 2 600 d’entre eux sont ainsi liquidés en deux mois à raison d’environ 200 exécutions par jour. Comme leur inhumation était superficielle, les chiens errants trimballaient un peu partout des membres arrachés et des bouts de bidoche (on dirait le songe d’Athalie…) dont l’odeur envahissait désormais les quartiers les plus proches. Les habitants vont donc être contraints de subir une « corvée d’inhumation ». Comme la fusillade n’allait pas assez vite, on passa au stade supérieur en utilisant la noyade. Ce procédé avait l’avantage d’être asses simple et peu coûteux en munitions, rendant inutiles les inhumations. On dénombre entre sept et onze noyades faisant entre 300 et 400 victimes chaque fois. Les futurs noyés hésitant à passer de vie à trépas étaient assommés à coups d’avirons. Les victimes avaient été débarrassées de tout ce qui leur était inutile dans leur future condition de cadavre et leurs vêtements étaient revendus aux fripiers de la ville. Bien évidemment, les femmes bénéficiaient du régime spécial consistant à être violées avant d’être noyées. Tout ceci se fit bien évidemment sans le moindre ordre écrit.
Pour autant, la logique profonde de cette politique terroriste se fait sentir partout en France et le Finistère n’y échappe pas non plus. Soulignons encore que l’exécution de Robespierre ne marqua pas la suspension immédiate de tout ceci.
Tout en étant républicaine convaincue, je crois profondément que la France se grandirait à regarder plus objectivement l’histoire de sa Révolution, que les Vendéens devraient cesser de jouer les éternelles victimes et qu’il ne faut pas confondre Chouans et Vendéens. Sachant déjà que d’une part, le nom même de Chouan vient du surnom donné à tous les hommes d’une famille de faux sauniers (et l’on sait que la suppression de la gabelle fut l’une des causes de la chouannerie, faux-sauniers et gabelous se retrouvant dans le même camp à cette occasion), tandis que la Vendée reçoit son identité des révolutionnaires. Ce que Jean-Clément Martin identifie d’ailleurs en rappelant que « Lorsqu’en mars 1793 les paysans de l’Ouest ligérien se soulèvent contre les autorités en place, ils ne sont pas unis dans un mouvement commun et encore moins rangés sous l’étiquette de la Vendée. Cette désignation pratique qui va les identifier pourtant dès la fin du mois de mars […] va leur être apposée par leurs adversaires, qui trouvent deux points communs : l’appartenance de tous ces ruraux à la contre-révolution et leur commune origine en Vendée ».

Enfin, je rappelle que l’ensemble des contre-révolutions, au nombre desquelles on compte donc Chouannerie et Vendée, ne se caractérise pas de prime abord par la volonté du maintient de la monarchie et le fait religieux. Les causes, ne serait-ce que de la Chouannerie, sont largement plus nombreuses que la défense du sabre et du goupillon. Ce qui explique aussi pourquoi ce mouvement perdurera jusqu’à pratiquement la fin du premier empire.
Il existe évidemment une littérature assez abondante sur le sujet. Pas mal de romans et de livres partisans aussi. Je me contente de signaler deux ouvrages qui vous amèneront peut-être à plus de curiosité sur le sujet. Lequel doit d’ailleurs faire l’objet d’études et de publications dans d’autres régions de l’hexagone.

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L’histoire de Lyautey 22 juin 2013 11:15, par pierre mabire

Un coup d’Etat militaire se prépare dans le secret absolu. Que des mouvances d’extrême-droite y poussent, c’est probable. Mais le coup paraît déjà éventé. Dans des circonstances bien plus tendues et dangereuses qu’aujourd’hui (Algérie) de hauts militaires s’y sont essayés et ont fini leur carrière en prison.
Je pense que dans leur immense majorité, les officiers de l’Armée sont profondément républicains, respectueux de la démocratie. Que les chars s’installent sur les Champs Elysées, le palais présidentiel, Matignon et devant les ministères, et le peuple sera dans la rue. On entrera alors dans une spirale de guerre civile.
IL y a eu un gouvernement de Gauche en 1981 avec de communiste au gouvernement. L’Armée s’est tue car la politique n’est pas son domaine.
Il y a-t-il le risque d’une réédition d’un « coup des colonels », comme en Grèce en 1966 ou 67 ? Ou un coup d’Etat à la Chilienne (1973) ? Les putschistes auront certainement besoin d’appuis politiques et militaires extérieurs car ils isoleraient la France de la communauté internationale, provoquant un chaos mondial eu égard au rôle de la France dans le monde.
Difficile de croire que les généraux et amiraux se compromettront à cause du « mariage pour tous » qui n’est pas leur affaire.
L’un des officiers les plus populaires et célèbres du début du 20è siècle fut Lyautey qui, catholique et marié avait de forte inclinations homosexuelles. Ce qui valut de Clémenceau cette phrase restée célèbre : « Lyautey a toujours eu des couilles au cul, même si ce n’étaient pas toujours les siennes ! ».
Je pense que le service de renseignement intérieur de l’armée doit faire son office pour réduire à rien les extrémistes éventuels qui chercheraient le prétexte de la loi Taubira pour assouvir leurs fantasmes de pouvoir.

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Pourquoi associez-vous un martyr de la Vendée et de la Foi catholique à vos délires complotistes. Le génocide vendéen est l’une des tâches qui maculeront à jamais l’histoire républicaine. Quant à un éventuel changement de régime, s’il doit un jour avoir lieu, il aura lieu, cela ne sert à rien ni de le craindre ni de le précipiter. Les choses doivent se faire un point c’est tout. Ce qui est aujourd’hui essentiel, c’est un régime qui poursuive à nouveau le Bien commun

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