Parution : 8 juillet 2013
L’invisible au cinéma : évocation d’un théologien du cinéma, Guy Bédouelle

« Liberté de l’intelligence chrétienne » : le titre de l’ouvrage qui lui est consacré annonce bien le propos de Guy Bédouelle : « Rien de ce qui est humain ne m’est étranger ». Les Pères de l’Église, quant à eux, utilisaient le mot « parrhésia » que l’on peut traduire par fierté et liberté dans l’ouverture.

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Guy Bédouelle, dominicain, vient de décéder à Fribourg, sa ville d’adoption, après y avoir longtemps enseigné, puis avoir été, durant quelques années, recteur de l’Université catholique d’Angers. Il était historien et professeur, et on le sait moins, passionné de cinéma. Il aimait inscrire son attention ardente dans la lignée d’Henri Agel et des chrétiens ouverts à « l’âme du cinéma ». Lui, ne parlait pas aussi facilement qu’Olivier Clément, d’une « théologie du cinéma ». Le mot ne lui convenait pas. Mais il reconnaissait que certaines œuvres cinématographiques ont un « style théologique ». Bresson en premier lieu, qu’il fréquentait, mais aussi Eric Rhömer et plus proche encore Clint Eastwood. Tous ont produit des œuvres plus mouvantes, certes, que des icônes, mais qui constituent une sorte de célébration invitant au mystère.

[découvrez l’ensemble de l’article dans Golias Hebdo n°292]

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Vient de décéder ?
Il est mort en mai 2012.
Mais il n’est jamais trop tard pour un éloge.

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