Parution : 9 octobre 2014
Synode pour la famille : Sainte-Pandore, priez pour nous !

On n’en finit pas de parler de tout au Synode ! Mais comme c’est le pape qui le demande, pourquoi se gêner ? Il n’y a pas que le « problème » des divorcés-remariés qui secoue l’Eglise, les mariages mixtes (entre catholiques et musulmans par exemple) en Afrique, par exemple, dans lesquels les catholiques perdent leurs droits, des conversions obligatoires posent question aussi aux Pères synodaux… On a le sentiment parfois que la curie découvre que l’Eglise est universelle.

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Alors comme il faut se parler avec franchise et librement, les Pères synodaux parlent. Ainsi, l’un d’eux, nous révèle cath.ch, « estime que les prêtres mariés étaient mieux placés pour comprendre les problèmes des familles : ils connaissent le prix d’une baguette de pain ou d’un kilo de sucre, la difficulté d’élever des enfants soumis à des pressions contraires ». Un autre évêque considère que l’Eglise – aujourd’hui – paie le prix de son immobilisme et de sa couardise, cela fait trop de décennies qu’elle s’interdit de parler et d’écouter toutes les voix… Le pape a ouvert la boîte de Pandore – la première femme dans la mythologie grecque –, celle qui fait sortir les présents des profondeurs.

D’autant qu’il n’y a pas que les prélats qui s’expriment, les laïcs aussi. Eux aussi font sortir des profondeurs un certain nombre de « présents ». Ainsi de Ron et Mavis Pirola, Australiens. Leur témoignage fut écouté avec attention : « Le mariage est un sacrement sexuel avec sa pleine expression dans les relations sexuelles. Tant que les couples mariés (catholiques) ne considèrent pas l’union sexuelle comme une partie essentielle de leur spiritualité, il est extrêmement difficile d’apprécier la beauté des enseignements [de l’Eglise sur la vie et la procréation, NDLR] ». Mais ils allèrent plus loin. Ils évoquèrent un couple d’amis – catholiques – confronté à l’homosexualité de leur fils. Les parents du jeune homme invitèrent le compagnon du jeune homme lors des fêtes de Noël : « Ils croyaient pleinement dans les enseignements de l’Eglise et ils savaient que leurs petits-enfants les verraient accueillir le fils et son partenaire dans la famille. Leur réponse peut être résumée en trois mots : ‘il est notre fils’. Quel modèle d’évangélisation pour les paroisses qui font face à des situations similaires ! ».

Parler librement à du bon… ou pas. Car un qui n’a pas compris ce qui se passait, c’est Mgr Georg Gänswein, le secrétaire particulier de Benoît XVI et préfet de la Maison pontificale. Lui n’est pas Père synodal mais il a aussi donné sa vision de ce Synode. Péremptoire, il assène que « l’Église doit avoir le courage d’exprimer ses convictions, sans quoi elle ne rendrait pas service à la vérité (…). L’Église ne ferme pas les yeux face aux difficultés des fidèles qui vivent dans des situations délicates mais elle doit offrir des réponses sincères, qui prennent leur orientation non pas de l’esprit du temps mais de l’Évangile ». Opposé à la communion pour les divorcés-remariés – « ceux qui vivent une nouvelle union contredisent par ce choix ce que le Seigneur lui-même a indiqué » –, il en vient aux homosexuels qui doivent « être accueillis avec respect, compassion et délicatesse » mais « l’Église, en s’appuyant sur les Écritures et la Tradition, a toujours déclaré que les actes homosexuels étaient intrinsèquement désordonnés. Ils sont contraires à la loi naturelle car ils ferment l’acte sexuel au don de la vie ».

Ces sain(t)es paroles ont été confié au magazine people Chi, le Voici transalpin, que les « intrinsèquement désordonnés » et les « adultères » italiens pourront toujours lire chez leurs coiffeurs. Homos ou non.

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Chers amis, je me permets de revenir sur le texte introductif de la prière à sainte Pandora de Gino HOEL. Cela va être un peu long mais très instructif. SCOOP !
Que sainte Marie-Madeleine me garde et me protège...

J’ai beaucoup hésité à vous livrer ces découvertes… mais comme certains parlent de Big bang et d’extra-terrestres, je peux bien risquer mon ego et vous parler de vie après la mort. Rien de moins. Certains l’explorent depuis des années et cela va illustrer le commentaire du passage le plus sulfureux du texte de Gino H. sinon du dernier synode. Je brise le silence, le tabou ? et re-cite le propos du couple australien :

"Le mariage est un sacrement sexuel avec sa pleine expression dans les relations sexuelles. Tant que les couples mariés (catholiques) ne considèrent pas l’union sexuelle comme une partie essentielle de leur spiritualité (…)". Stupeur !???

Quelle provocation de la part du saint Père !

Quant à moi, je suis tentée de ré-écrire ce témoignage à ma sauce. Soit :

Le mariage est l’un des sacrements de communion au frère/sœur, qui trouve entre autres son expression dans les relations sexuelles. (Et la tendresse, bordel ! Disaient nos 68hards) Tant de couples mariés (catholiques) ne considèrent pas l’union sexuelle comme une partie essentielle de leur spiritualité, etc. (fin de citation australienne modifiée par mes soins).

Sexuelle ou strictement génitale ? C’est presque toute la question, ad vitam aeternam !

Or, dans le texte du révérend Père Brune (voir ses œuvres dans le livre de poche), qui est expert es Au-delà (avec bien d’autres chercheurs) et qui a compilé les données disponibles sérieuses (ce n’est pas une science exacte mais une vraie exploration savante), voici ce qu’il conclue de ce que nous savons sur l’acte d’amour après la mort. Scoop-cadeau :

« Il me semble que nous avons une description se rapprochant de cette union non sexuelle dans les expériences faites par Robert Monroe hors de son corps. Il semble même que c’est l’union sexuelle, telle que nous la connaissons en ce monde qui n’est qu’une pâle imitation, dégénérée, de ce qu’il a pu connaître lors de ses expériences de dédoublement, avec ce qu’il appelle d’un terme très empirique, « son corps second ».

Dans cette union, Les deux partenaires se fondent véritablement, pas uniquement au niveau superficiel ou en un ou deux endroits spécifiques du corps mais sur un plan général, atome pour atome, à travers l’ensemble du corps second. Un bref échange d’électrons entre les partenaires advient. Vous atteignez à un moment un état d’extase insupportable et l’instant suivant vous connaissez une tranquillité, une plénitude parfaite, puis tout est terminé ».

(Pas de cigarettes au ciel, c’est le seul problème... NDLR)

Ceci concerne non pas "l’enfer" mais bien le "paradis", bien entendu, car, je le cite encore :

« Un des signes très importants de l’évolution du trépassé sera la transformation de ses relations avec autrui, et notamment, semble-t-il, de ses relations d’amour. Pour ceux que la perversité ne retient pas dans les zones affreuses entrevues par Georges Ritchie (…), la sexualité disparaît mais non l’amour.
L’amour s’exprimera alors de façon fort différente et beaucoup plus profonde, sans qu’il y ait plus de possession exclusive, ce qui n’exclut cependant pas les relations privilégiées (ouf !). Et sans distinction de sexe, puisque dans ces relations, précisément, le sexe ne jouera plus aucun rôle ».

Vous conviendrez que, pour un retour, c’est un retour ! (le mien sur ce forum). Aux esprits chagrins que ces propos choqueraient, je dirai que ce n’est pas la curiosité qui les étouffe puisque tout le monde ou presque se pose la question. « Cherchez et vous trouverez ».

Noël, je comprend que vous vous contentiez de vision béatifique de Dieu, mais l’amour du frère n’est pas supprimé dans l’au-delà.

Oui, l’Eglise n’aime pas trop que l’on fouine dans l’au-delà, je sais. Dont elle a les clefs de par saint Pierre. Moi, sans rire, je trouve ça très convaincant, très cohérent, logique et très réjouissant. Bon sang, mais c’est bien sûr !

ET j’attends de pied ferme vos réactions.

Merci de m’avoir lue jusqu’ici !
(Ces propos n’engagent que moi-même et le Père Brune).

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Réponse à l’Index délateur du forum 23 octobre 2014 20:47, par Nathalie

Pour la modération : je place cette réponse ici car le fils de discussion devient très étroit.
Pour l’Index délateur de ce forum maintenant :

Vous avez tout à fait raison, Môssieur l’Index du forum, non seulement Nathalie vous dit que vous avez franchi une ligne (encore que… vous avez dû la franchir depuis bien longtemps), mais encore je tenais à vous exprimer tout le mépris que vous m’inspirez. Vous êtes la deuxième personne sur ce forum à tenter de dénoncer Clément, donc à éventuellement faire tout ce qui est en votre misérable pouvoir de petit nuisible raté, pour lui porter préjudice devant sa hiérarchie.

Je dois vous dire que sur ce forum, les plus jolis modèles de lamentable humanité ont toujours été des gens de votre génération, confits en religion, reprenant des études, et plus précisément des études de théologie, ce qui ne risque pas de faire évoluer vos esprits vers la modernité, tant cette théologie si à la mode au sein de l’église catholique qu’est celle de Thomas d’Aquin et autres théologiens médiévaux n’est jamais autre chose, pour la plus grande part, que de l’ignorance codifiée sensée donner une odeur de sainteté à des thèses qui ne devraient même plus faire autre chose que sourire à notre époque.

Mais surtout, vous faites partie de ces êtres rances qui savent que leur monde est définitivement mort et qui, avant de ne plus pouvoir bouger, pratiquent la politique de la terre brûlée et du maximum de dégâts pour ne pas disparaître seuls dans leur misérable manque de spiritualité.
Mais sans doute préparez-vous déjà la prochaine guerre et les délations qui iront de pair dans cette si belle France éternelle de la collaboration, de la dénonciation, de la jalousie…

Vous faites pire que franchir la ligne, vous vous dévoilez pour ce que vous êtes, et c’est tout simplement répugnant. Vous pouviez tout à fait passer par la modération pour balancer votre saloperie ou éviter de citer des noms dont si ça se trouve aucun n’est le bon car bien évidemment, n’importe qui peut vérifier ce que vous venez de faire publier. Tout cela pour vous venger d’un prêtre dont, pour le coup vous taisez le nom, et qui en plus est mort. Votre esprit est d’une médiocrité insigne, qui ferait même passer Thomas d’Aquin pour un type brillant. C’est dire...

Alors évidemment, je trouve particulièrement intéressant que ce soit celle qui sur ce forum est à peu près tout ce que vous haïssez et méprisez, que vous preniez ainsi à témoins de votre acte. D’autant plus intéressant que décidément, voilà un bel aveu de la part d’un catholique de compétition, de ce que l’intégrité morale n’a STRICTEMENT rien à voir avec la moindre religion. Car voyez-vous, contrairement à vous je n’ai jamais déballé sur ce forum ce que je peux savoir de certaine situation dans mon département, non plus que cité le moindre nom, quand bien même, comme vous, j’aurais pu avoir des doutes sur leur identité, fussent-ils mes contradicteurs. Cela Môssieur l’Index, ça s’appelle de la dignité, de la droiture et du respect, ce dont vous manquez visiblement totalement.
Et c’est ce qui me permet de défendre ici Clément, malgré tout ce que je peux penser de l’église romaine, à laquelle il appartient.
Retournez dans votre cloaque. Vous y serez bien au chaud. Et c’est la première fois que, sur ce forum, je me permets d’inviter quelqu’un à ne plus y revenir, la modération m’en sera témoin.

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L’économie de la sainte croix, justement, parlons-en.
Des raisons professionnelles me conduisent chaque semaine aux audiences « en collégiale » d’un tribunal correctionnel, là où sont jugées de personnes encourant une peine supérieure à 5 ans de prison. Il m’arrive aussi de suivre des audiences d’assises, avec parfois la peine maximum requise et administrée : la réclusion à perpétuité.
Exemple : tel père qui a tué ses trois enfants durant le sommeil de son épouse. La cause : une jalousie exacerbée de surcroit injustifiée car l’épouse lui était fidèle. C’était pour la punir, lui pourrir la vie qu’il égorgea leurs trois enfants.
La jeune femme ne peut aujourd’hui survivre que dans une relation nouvelle de couple, avec un compagnon qui lui a fait un enfant sans lequel sa vie n’aurait plus de raison d’être.
Alors que son ex-époux est admis au repentir et à la communion des détenus, elle se trouve exclue des sacrements pour cause de « vie commune » avec un autre. La coupable et la pécheresse adultére, aux yeux de son évêque, c’est elle ! Amen. Elle a tourné la page de l’église catholique. Une belle descente de croix qui lui redonne la vie.
Des cas parmi de nombreux autres : tel époux rentre ivre de nombreux soirs. Adorable lorsqu’il est à jeun, c’est une brute lorsqu’il a bu. Il terrorise sa femme et ses enfants. Celle-ci a finalement pris son baluchon pour protéger les petits d’un père violent et frappeur, et se protéger elle-même. Elle s’est résolue au divorce, et un autre compagnon est entré dans sa vie. Elle a tout juste trente ans, chassée par l’Eglise de la table eucharistique qui l’a clouée en croix une seconde fois.
Autre cas : telle conjointe a déposé plainte à la gendarmerie le jour où elle a découvert que son époux pratiquait des attouchements sexuels sur ses fillettes. Impossible, en pareil cas ; de poursuivre la vie commune, car trop dangereux pour les pauvres enfants menacées par leur pervers de père. « Si vous parlez, je vous étranglerai », avait-il promis aux fillettes qui n’avaient pas dix ans. Imaginons donc le traumatisme, et pire encore : la perception de la nature des hommes par ces fillettes. Il faudra des décennies de traitement psy pour qu’elles se reconstruisent et prennent confiance en la vie et en elle-même.
Et la maman, alors ? Il est probable qu’à son jeune âge, elle aura « refait sa vie » avec un autre – voire pourquoi pas, avec une autre ? Dans le diocèse où cela se passe, elle n’aura aucune chance de retrouver le chemin de la table eucharistique, chassée par le clergé de l’Eglise catholique, crucifiée une nouvelle fois.
Tout ce que j’écris ici ne sont pas des cas isolés. Toutes les semaines, plusieurs dizaines d’affaires de ce genre arrivent devant les juges, souvent en comparution immédiate tant il y a urgence à mettre les coupables récidivistes hors d’état de nuire.
Que les Loïc, Noêl beda, Louis 1 et toute la cohorte (clique) des intégristes aillent sur le Golgotha de la vraie vie d’aujourd’hui. Ils y verront des crucifié(e)s que leur Eglise catholique romaine, au nom de son dieu, s’acharne à transpercer de ses sarcasmes qui raviraient tous les sadiques de la Terre.
« L’économie de la sainte croix », disent-ils en débitant un catéchisme débilitant. Qu’ils économisent d’abord leur salive avant de dire des monstruosités et des mots dont ils ne comprennent pas le sens.

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Jésuitisme et patate bouillante 17 octobre 2014 18:02, par pierre mabire

De ce synode, nous pourrions dire aussi : « Mais jusqu’où ira donc le jésuitisme de François le pape ? »
L’idée de renvoyer vers les diocèses la responsabilité de faire exception au dogme et à la loi canonique d’indissolubilité du mariage pourrait paraître « dans l’esprit de Vatican 2 » qui veut donner aux communautés diocésaines plus d’autonomie et de souplesse dans l’application de la doctrine.
La vérité est bien plus subtile et complexe que cela.
En réalité, François le pape sait qu’il n’a guère de marge de manoeuvre pour s’attaquer au véritable problème : remettre à plat le dogme, le sacrement, la doctrine, le droit canon, le magistère sur le mariage. C’est trop pour la curie ultra conservatrice.
Le pontife aurait également pu convoquer - ailleurs qu’à Rome, de préférence - un mini concile sur ce sujet spécifique, mais il craint un raidissement des franges catholiques les plus réactionnaires et radicales. Il redoute de provoquer un schisme. Il n’ignore pas que ses prédécesseurs ont puisé dans le vivier clérical le plus sectaire pour nommer les évêques d’aujourd’hui - « pères conciliaires » de ce mini concile. Il mesure ô combien les avancées sont impossibles de ce côté-là de l’Eglise des clercs.
En proposant de renvoyer « l’affaire » des divorcés-remariés – mais encore, pourquoi pas, le mariage des homosexuels – sous la décision souveraine des évêques, il se débarrasse habilement de la question en passant pour un progressiste aux yeux des baptisés... laissant aux évêques conservateurs, traditionalistes et intégristes la responsabilité de rester dans des attitudes figées.
Ainsi, les évêques les moins coincés sur le dogme auront la possibilité de créer de la jurisprudence. Mais les évêques qui ne voudront rien changer auront aussi raison, juridiquement, aux yeux du Vatican.
François le pape pourra s’en laver les mains. On ne peut plus jésuiste que cela. Quel manque de courage, en réalité !
A vrai dire, ce qui se prépare, faute d’une remise à plat et à jour du dogme et du sacrement de mariage, c’est une Eglise catholique qui aura toujours le même dogme sacramentel, la même doctrine, mais une catéchèse et une pratique à dimensions multiples et variables selon que l’on sera dans tel ou tel diocèse, tel ou tel pays, tel ou tel continent. Le grand foutoir en réalité, et une situation qui deviendra très vite conflictuelle.
En projetant de renvoyer la « patate bouillante » vers les diocèses, François le pape risque de se la prendre en pleine figure lorsque les divorcés remariés se casseront le nez sur la porte de diocèses hostiles à toute réforme au seul motif que le dogme sacramentel, immuable, s’impose à tous et partout. En créant de la confusion, il aura créé de l’injustice et accru la souffrance.

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J’ai eu l’opportunité cette semaine, de rencontrer le "primat" lors de sa semaine pastorale dans ma ville près de Lyon.
Je voulais juste savoir si j’étais objective à son propos. Pleine de bonne volonté. Cela a été au-delà de mes craintes...
Droit dans ses bottes, ce personnage n’écoute rien, n’entend personne, assène ses vérités.
Effarant.
Il vaut mieux, en fait, qu’il ne participe pas au Synode. Il n’est peut-être pas le plus "réac" mais dans son genre, il n’est pas mal du tout...
Trois soirs après, je suis encore indignée de ce que j’ai entendu. Et surtout de ses non-réponses aux questions essentielles posées par quelques personnes de l’assistance (plus de 200 quand même...).
Je suis outrée ! au sens d’outragée.

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L’Institution catholique dans son interprétation des Evangiles a fait le choix du célibat et de l’abstinence sexuelle pour ses clercs. Respect ! Mais ce choix délibéré la met en position délicate dans un débat sur la famille et la vie sexuelle.

En effet, dans un autre domaine, quel poids auraient sur l’opinion publique les conseils de conduite automobile d’un expert qui n’aurait qu’une connaissance livresque du pilotage ?

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Synode pour la famille : Sainte-Pandore, priez pour nous ! 10 octobre 2014 23:41, par anne marie

oui je ne pardonn,e pas a barbarin pour ces paroles d’infamie
Le débat sur le mariage homosexuel s’enflamme après les propos du cardinal Philippe Barbarin. L’archevêque de Lyon a mis en garde vendredi contre le projet de loi du gouvernementt qui ouvrirait selon lui la voie à la polygamie et à l’inceste.

personne de l"Eglise la désavoué

pour moi ils sont obsolètes digne d’une secte

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« être accueillis avec respect, compassion et délicatesse » mais « l’Église, en s’appuyant sur les Écritures et la Tradition, a toujours déclaré que les actes homosexuels étaient intrinsèquement désordonnés. Ils sont contraires à la loi naturelle car ils ferment l’acte sexuel au don de la vie ».

Ce qui est évidemment une insulte caractérisée. Les homos ne doivent pas être moins respectés que n’importe quel autre être humain. Le fait de mentionner le respect ici, nous ramène au respect avec lequel l’église romaine est censée accueillir aussi les divorcés. Or, il y a, pour cette institution, un état de faute caractérisée. De surcroît, la même institution oublie que l’on naît homo, on ne naît pas divorcé. Ce qui est la distinction entre ce que la nature fait de vous et le choix que vous faites au cours de votre vie.
La compassion, donc cette action qui consiste à prendre part à la souffrance d’autrui, est la manifestation même de la totale incompréhension et du rejet objectif des homosexuels par l’église romaine. Car ce qui est douloureux, pour les homosexuels, ce n’est pas l’homosexualité, c’est l’attitude de celles et ceux qui condamnent, méprisent, dénigrent, appellent à chasser et à tuer (ce qui est encore le cas de la part des chrétiens en général et de certains prélats de l’église catholique en particulier, notamment en Afrique) les homosexuels. La compassion, ici, est le confetti derrière lequel se dissimulent la monstrueuse pauvreté humaine et l’hypocrisie de compétition de l’église romaine.
La délicatesse… Faut-il rappeler ici les délicats propos du citoyen Barbarin qui n’a même pas fait l’objet d’une poursuite, malgré la loi contre l’homophobie ? Faut-il rappeler les propos de ces prêtres hurleurs de la Manipulation pour Tous en rose et bleu nunuche ? Faut-il rappeler les propos du gars Fañch qui parle de possession démoniaque ? Elle a la délicatesse un peu rude et violente, l’église romaine moribonde…

Quant aux actes homosexuels qui seraient intrinsèquement désordonnés au prétexte qu’ils seraient contraire à la loi naturelle, je rappelle que la nature est pleine d’actes sexuels désordonnés non procréatifs, ce que l’éthologie démontre chaque jours un peu plus. Que la continence imposée et macératoire est un acte sexuel, contrairement à ce qu’on imagine, particulièrement quand on sait quelles peines s’infligent certains continents, entre bains froids, cilice, coups de ver… je veux dire coups de lanières et autres mortifications bien connues des sado-masos et même des pratiquants plus classiques. Il suffit de lire les témoignages que constituent les délires mystiques pour se rendre compte de ce que peut générer une sexualité à ce point contrainte et contre nature, bien évidemment sans finalité reproductive. Comme la branlette à pépé et la louche de la bonne (cette dernière chantée au demeurant par Trenet c’est donc une référence culturelle).
La sexualité à simple but reproductif n’est même pas la seule pratiquée par le reste du monde animal qui, ô horreur, pratique aussi la sexualité pour le plaisir. C’est dire à quel point la nature de l’église romaine, et plus largement des trois monothéismes, est totalement dénaturée.

Alors il ressortira peut-être quelques assouplissements de ce synode, car il faut bien faire en sorte de ne pas continuer à perdre aussi rapidement des parts de marché, mais nul doute que l’hypocrisie et l’injure pour certains cas, continueront à triompher à l’issue de celui-ci. Et nul doute que la majorité de celles et ceux qui se déclarent encore catholiques (plus ou moins convaincus) continuera à se passer des avis de Rome.

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AAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!! Georg Gänswein,le secrétaire particulier de Benoît XVI et préfet de la Maison pontificale..
"Giorgio" pour les dames, car les Romaines raffolent du beau "Giorgio"....Si bien qu’un couturier italien a crée il y a quelques années en arrière, une ligne Giorgio !
Georg est "l’escuyer" de Benoît, ou son page ou son majordome ou son ordonnance, ou son mignon... ou.. ou ...en tout cas les photos prises sur le vif de ces deux hommes laissent pour le moins songeuses/songeurs quant à leur proximité !!! ..Vous pouvez vérifier sur Internet...
Ce qui est très curieux c’est que Georg est aussi dans le sillage de François , il est toujours préfet de la Maison pontificale, mais il n’a pas pas la même proximité avec celui-ci qu’avec le pape émérite.....Là aussi les images parlent d’elles-mêmes ! A voir...
Le bel homme qu’est Georg Gänswein devrait d’abord balayer devant sa porte avant de penser à faire le ménage chez les autres...
Efté

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