Parution : 27 octobre 2015
Synode : la grosse colère du pape François

Le discours1 de François du 17 octobre 2015 restera comme un événement ecclésial majeur. Pour diverses raisons. Bien sûr, le pape argentin y a réaffirmé sa volonté d’une « Eglise synodale », à l’écoute du « sensus fidei » (et reprend donc quasiment en tout point nos différents articles), dans la droite ligne du fameux § 32 d’Evangelii Gaudium. Mais surtout, il a pris acte de l’échec de ce Synode, patent depuis plusieurs jours, et ce pour diverses raisons, là aussi.

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L’évêque de Rome est dans l’impasse et il ne l’avait pas imaginé. Ou tout au moins, il n’avait pas imaginé que les freins eussent pu être si puissants. D’où sa volonté de renverser la table, de dépasser (voire transcender) l’événement synodal, proposer la « révolution », comme le proclament les nombreux médias (qu’ils lui soient ou non favorables), pour sauver l’Eglise : il n’a plus rien à perdre. Retour sur ces quinze premiers jours du Synode, déconcertants à plus d’un titre. Pas seulement pour les chrétiens et les Pères synodaux ; pour le pape aussi.

En vérité, personne n’y comprenait plus rien. Ce Synode partait dans tous les sens. Mais surtout, le clan conservateur – qui d’habitude conspue les médias pour leur prétendue complaisance à l’endroit de la « pensée du monde » – sut montrer son habileté à se jouer d’eux. Le pape Bergoglio – qui pourtant aime rire – n’a pas apprécié la « plaisanterie » fomentée par son propre secrétaire à l’Economie, le cardinal Pell, avec la complicité de presque trois dizaines de cardinaux – et ce, en dépit de certaines dénégations –, représentant la fine fleur du conservatisme catholique. En effet, le 5 octobre (soit le lendemain de l’ouverture du Synode), le cardinal Pell, par ailleurs membre du C9, après son intervention dans l’aula synodale, remit une lettre à François en mains propres (il le confirma lors d’une conférence de presse). Celle-ci était paraphée par douze autres noms (dont les ineffables cardinaux-préfets des Congrégations pour la doctrine de foi et pour le culte divin, NN. SS. Müller et Sarah, entre autres). C’est le vaticaniste bergogliophobe Sandro Magister qui révéla sur son blog2 cette missive et son contenu le 12 octobre dernier, soit sept jours plus tard. Les défections de quatre cardinaux l’obligèrent à modifier son papier en live, puis ce fut quelques heures après au tour de la revue jésuite nord-américaine America (renseignée par le Père Spadaro, directeur de la revue jésuite Civiltà cattolica, et par le Père Nicolás Pachon, actuel « pape noir », tous deux présents dans l’aula synodale) de publier elle-même sa propre liste3 – treize noms, là aussi – reprenant celle de Sandro Magister mais y adjoignant quatre autres prélats, elle-même suivie de démentis… On pourrait s’étonner de cette pagaille mais après tout Pierre ne vivait-il pas à Capharnaüm.

Le « complot »

François se rendit compte que, de près ou de loin, une quasi-trentaine de cardinaux (pour certains, très proches) lui étaient défavorables. Au moins trois d’entre eux, même s’ils nièrent leur participation au « complot », avaient valeur de symboles : les cardinaux-archevêques de Paris, Durban et Esztergom-Budapest, NN. SS. Vingt-Trois, Napier et Erdõ, respectivement co-présidents délégués et rapporteur général du Synode (ce dernier ayant fermé la porte aux divorcés-remariés lors de son discours introductif). C’est pourquoi le pape Bergoglio intervint-il le 6 octobre, au lendemain même de la remise de cette lettre, contre toute attente, ceci afin de remettre les points sur les « i ». Il ne pouvait supporter de lire et d’entendre que sa méthode, celle qu’il a personnellement initiée et chapeautée, puisse être remise en cause par un quarteron de cardinaux conservateurs « préoccup[és] » –ces pauvres biquets – par les changements de procédure synodale « manquant d’ouverture et d’authentique collégialité » (institution des circuli minores dès le début des travaux, composition de la commission de rédaction chargée de rédiger l’éventuelle relation finale dont les membres ont été « nommés, pas élus, sans consultation »…). En outre, ils fustigeaient la « domin[ation] [du] problème théologique et doctrinal de l’accès des personnes divorcées et remariées civilement à la communion ». Le pape argentin réagit vivement à cet assaut. Dans son discours imprévu du 6 octobre aux Pères synodaux, il «  demand[a] de ne pas céder à "l’herméneutique conspirationniste" qui est faible sociologiquement et qui n’aide pas spirituellement », dixit le Père Spadaro sur Twitter4. La veille, il avait déjà prévenu dans son discours inaugural5 : « Je voudrais rappeler que le Synode n’est pas un congrès, un parloir, ni un parlement ou un sénat (…). C’est l’Eglise qui s’interroge sur la fidélité au dépôt de la foi, qui ne représente pas un musée à garder ni à sauvegarder, mais une source vive à laquelle l’Eglise se désaltère. » Cela ne suffit pas et les débats s’envasèrent.
Il fallait néanmoins noter certaines choses intéressantes. Ainsi, voyait-on apparaître deux types de Pères synodaux : d’un côté, ceux qui étaient venus à Rome avec bon nombre de propositions, qui avaient cherché à élargir leur réflexion et, partant, celle de leurs confrères ; de l’autre, ceux qui étaient venus à Rome avec l’objectif d’immobiliser l’Eglise dans ses vieux principes au nom d’une interprétation plus que douteuse de l’Evangile. Parmi les plus audacieux, notons Mgr Durocher, archevêque de Gatineau (Canada), devenu en quelques jours une des nouvelles figures de proue des réformateurs. Le 6 octobre, il avançait trois «  pistes d’action », reprises sur son blog6 : 1- « la possibilité d’octroyer à des hommes et des femmes mariés, bien formés et accompagnés, la permission de prendre la parole lors des homélies à la Messe afin de témoigner du lien entre la Parole proclamée et leur vie d’époux et de parents » ; 2- la « nom[ination] de femmes aux postes qu’elles pourraient occuper dans la Curie romaine et dans nos curies diocésaines » au nom de la «  reconnai[ssance] [de] l’égale capacité des femmes d’assumer des postes décisionnels dans l’Église » ; 3- «  l’établissement d’un processus qui pourrait éventuellement ouvrir aux femmes l’accès [au diaconat permanent] qui, comme le dit la tradition, est orienté non ad sacerdotium, sed ad ministerium ». Puis, ce fut à l’évêque d’Anvers, Mgr Bonny, de demander « que le Synode reconnaisse aux évêques locaux l’espace d’action et la responsabilité nécessaires à formuler, dans la portion du peuple de Dieu qui leur est confiée, des réponses adéquates aux questions pastorales » ; en outre, le mariage sacramentel n’étant plus l’unique modèle d’union et de vie familiale des chrétiens, « l’Église doit saisir les éléments positifs ou constructifs de cette évolution, promouvoir " la divine pédagogie de la grâce " et surtout arrêter les exclusions »7. Le 14 octobre, c’était au tour de Mgr Takami Mitsuaki, archevêque de Nagasaki (Japon), d’estimer qu’«  il y aussi beaucoup de familles non chrétiennes qui n’ont pas la foi et qui vivent très honnêtement. Des familles non chrétiennes vivent aussi un cheminement. L’Eglise regarde les familles non chrétiennes de haut en bas, c’est un peu égocentrique, n’est-ce pas ? Il faut que l’Eglise se positionne d’égal à égal avec les familles »8. Le 16 octobre, c’était Mgr Vesco, évêque d’Oran, qui assénait que « priver des sacrements de réconciliation et de l’eucharistie est un acte grave. Qui peut affirmer que cette privation est toujours justifiée ? »9 Enfin, il faut saluer l’intervention du Père Janson, prieur général des Petits Frères de Jésus, le même jour10 : « Un proverbe oriental dit  : " Avant de juger quelqu’un, mets ses sandales ! " Paradoxe de l’affaire : nous sommes célibataires, pour la plupart d’entre nous… (…). Oui, qu’ils soient divorcés remariés, homosexuels, épouses de foyers polygames…, ils sont frères et sœurs de Jésus, donc ils sont notre famille ! (…). L’Eucharistie est la nourriture de ceux qui sont en chemin pour former le Corps du Christ. »

A l’autre bout du spectre, nous étions sous d’autres sphères, si l’on peut dire. Les conservateurs, pendant ce synode, montrèrent leurs talents procéduriers mais nullement théologiques. Avec eux, l’histoire (sur les sujets familiaux) s’est arrêtée depuis belle lurette. Dernier texte faisant foi, d’une certaine manière : Familiaris Consortio (1981) rédigée par le pape Wojtyla. Les conservateurs utilisèrent le bulldozer pour tenter d’avancer leurs pions. S’ils n’y parvinrent pas, ils réussirent cependant à bloquer le Synode. Les mêmes arguments furent inlassablement répétés, pour certains d’entre eux, frappés au coin de l’ignorance crasse, tant les propos font scandale. Pour ne citer que les siens11, ceux du cardinal-préfet de la Congrégation pour le culte divin, Mgr Sarah, signataire de la fameuse lettre et qui, le 14 octobre, prétendait devant ses confrères : « un discernement théologique nous permet de voir à notre époque deux menaces inattendues (presque comme deux " bêtes apocalyptiques ") situés sur des pôles opposés : d’une part, l’idolâtrie de l’Ouest pour la liberté ; de l’autre, l’intégrisme islamique ; autrement dit la laïcité athée contre le fanatisme religieux. Pour utiliser un slogan, nous nous trouvons entre
" l’idéologie du genre et ISIS " (…). Ce que le nazisme-fascisme et le communisme ont été au XXe siècle, les idéologies occidentales sur l’homosexualité et l’avortement, et le fanatisme islamique le sont aujourd’hui (…). De ces deux radicalisations naissent deux dangers majeurs pour la famille : sa désintégration subjectiviste dans le monde occidental sécularisé à travers le divorce rapide et facile, l’avortement, les unions homosexuelles : voyez la théorie du genre, les Femen, le lobby LGBT… De l’autre côté, il y a la pseudo-famille d’un islam idéologisé qui légitime la polygamie, l’esclavage sexuel, le mariage des enfants : voyez Al-Qaïda, l’EI, Boko Haram… » Sont-ce ces propos honteux assénés régulièrement par bien des Pères synodaux (dont la totalité des représentants polonais, pour ne citer qu’eux) pendant plusieurs jours, ajoutés à la lettre « déplorable » (selon le Père Lombardi), sans compter cette façon de couper le cheveu en quatre (un des derniers débats : «  Faut-il parler de concubinage ou de cohabitation ? ») qui firent sortir François de son silence ?
Après son recadrage intra-synodal du 6, le pape jésuite en remit une couche lors de l’audience générale12 du 14 : «  Je voudrais, avant de commencer la catéchèse, au nom de l’Église, vous demander pardon pour les scandales qui ces derniers temps se sont produits, à Rome comme au Vatican. Je vous demande pardon. » Cette confession inopinée fit se perdre en conjectures maints vaticanistes. De qui/quoi parlait-il ? En effet, le pape argentin – en ne citant personne ni aucun fait – nourrissait troubles et interrogations… vite dissipés par le Père Lombardi, le jour même, lors de sa conférence de presse quotidienne. «  Le pape faisait allusion aux scandales des hommes d’Eglise », précisa le porte-parole du Saint-Siège, à savoir le coming out de Mgr Charamsa la veille de l’ouverture du Synode (cf. Golias Hebdo n° 403), ainsi qu’une sombre histoire de prêtre romain gay (dénoncé à François par ses paroissiens) surpris plusieurs fois dans des bosquets de sa paroisse avec de jeunes gens homosexuels et qui défraya la chronique dans la presse transalpine. Et, naturellement, la lettre des cardinaux qui, après l’épisode Charamsa, volait à son tour la vedette au Synode et à son président suprême…

La machine refuse de suivre...

Mais en son for intérieur, l’évêque de Rome sans doute sentit-il que sa méthode, avec le fonctionnement actuel de l’Eglise, ne pouvait aller bien loin ; la machine refuse de suivre et il n’est pas facile de déplacer un mammouth en voie de fossilisation. C’est pourquoi il profita, le 17 octobre, du 50e anniversaire de l’institution du Synode des évêques par Paul VI pour jouer son va-tout et poser un ultimatum à l’Eglise. Devant les Pères synodaux, il affirma : «  Le monde dans lequel nous vivons, et que nous sommes appelés à aimer et à servir même dans ses contradictions, exige de l’Église le renforcement des synergies dans tous les champs de sa mission (…). Une Église synodale est une Église de l’écoute, en ayant conscience qu’écouter, c’est plus qu’entendre. Peuple fidèle, collège épiscopal, évêque de Rome : l’un à l’écoute des autres et tous à l’écoute de l’Esprit Saint (…). Vraiment, le chemin de la synodalité est le chemin que Dieu attend de l’Église au troisième millénaire. » Plus que jamais jésuite, il exhorta ses frères évêques à «  part[ir] des gens, des problèmes de tous les jours » pour avancer. Il a l’intention de leur donner une nouvelle arme : l’autorité. Ainsi, estima-t-il les conférences épiscopales comme des «  instances intermédiaires de la collégialité » et d’appeler une fois de plus à «  une salutaire décentralisation ». Du même tonneau, ses propos sur la papauté, d’une rare lucidité. Pour lui, «  le pape n’est pas seulement au-dessus de l’Église mais en son sein même comme un baptisé au milieu des baptisés et dans le collège épiscopal comme évêque au milieu des évêques, appelé en même temps comme successeur de l’apôtre Pierre à guider l’Église de Rome  » ; le pape est une «  pyramide renversée où le sommet se trouve sous la base » et de rappeler «  la nécessité et l’urgence de penser à une conversion de la papauté ». Les Pères synodaux applaudirent le discours et nous les imitâmes avec joie.

Echec synodal en vue

Toutefois, c’est bien la réponse bergoglienne à cet échec synodal. François, jusqu’au bout, y crut. Il pensait que, pleins de bon sens, les Pères synodaux parviendraient à un certain consensus lui permettant de pouvoir rédiger une feuille de route de type exhortation apostolique. Or, les divisions sont trop profondes, les conciliabules trop nombreux et quantité d’évêques trop frileux ou peu friands de ce genre de luttes de pouvoir ou au fait de ces thèmes. La question des divorcés-remariés, débattue entre autres le 16 octobre, montra bien des oppositions de style et d’approche ; la question des homosexuels – depuis l’ouverture du Synode – fut à peine évoquée… Nous nous dirigions tout droit vers une montagne accouchant d’une souris au bout de trois semaines ! Le pape Bergoglio préféra donc prendre acte à huit jours de la fin des débats de l’échec du Synode en proposant de le dépasser pour pouvoir en sortir par le haut et ne pas être pointé du doigt par les médias – et les chrétiens (pratiquants ou éloignés) et non-chrétiens – qui attend(ai)ent du concret de cette assemblée. François note également que le Synode, pensé il y a cinquante ans, ne peut plus fonctionner de cette façon au XXIe siècle, d’où son appel aux réformes de structures qui permettront, à ses yeux, de pouvoir mieux réformer l’Eglise. Les solutions ne peuvent plus venir de Rome mais chaque Eglise doit trouver ses propres solutions, en lien avec Pierre mais avec ses propres spécificités, en fonction de son interprétation de la réalité et de ses besoins. Il faut noter l’article13 remarquable du Père Reese, SJ, dans le National Catholic Reporter (15/10), lequel relève les «  cinq raisons qui ont poussé le Synode à l’échec » : 1 - le thème – la famille – «  trop large » ; il recouvre trop de champs (sociaux, sociétaux, historiques, géographiques…) à traiter dans un si court laps de temps. 2 - Le nombre de Pères synodaux (270), ce qui fait donc autant de conceptions différentes (historiques, géographiques, géopolitiques…) rendant difficile le consensus. 3 - La démarche synodale en elle-même, le Père Reese parlant de « Synode de papier » tant cette institution produit de phrases pour peu de résultats (il note que les trois-quarts des préconisations actuelles – meilleures préparation au mariage, etc. – étaient déjà les mêmes qu’en 1980 lors du Synode sur la Famille convoqué par Jean Paul II). 4 - La division trop profonde entre Pères synodaux «  sur ce qui peut et ne peut pas changer », notamment au sujet des divorcés-remariés ; François est tombé dans le même piège que Jean XXIII, lequel dès le départ parla d’un « concile pastoral  » pour rassurer sa droite. Le pape jésuite, lui, assura avant même le début du Synode que «  la doctrine ne changerait pas ». De fait, les Pères– tout en étant invités à s’exprimer librement et sans retenue – n’en avaient pas moins leur horizon théologique borné par ce préalable. En outre, les derniers motu proprio sur les causes de nullité n’arrangent pas les bidons des canonistes qui se grattent la tête pour mettre en forme cette réforme importante : les nullités relèveront pour beaucoup d’entre elles du domaine administratif et non plus du juridique, un bouleversement pour l’institution.
5 - « L’absence de théologiens au Synode (…). Les évêques auraient mieux fait de passer la première semaine à écouter des théologiens faire une exégèse des passages bibliques sur le mariage, expliquer le concept de développement de la doctrine, raconter l’histoire du traitement par l’Eglise du mariage, et de proposer des résolutions à des questions controversées » ; le Père Reese concluant sur le rôle au Concile des periti, lesquels aidèrent les Pères à contrer la Curie conservatrice.
Nous entrons donc dans une nouvelle phase qui va se poursuivre avec la conclusion de ce Synode et la rédaction d’un texte magistériel – réclamé par une majorité de Pères synodaux – mais pas forcément sur le thème attendu. Un texte du pape reprenant son discours du 17 octobre traçant les premières pistes de la future réforme de l’Eglise doublée par celle de la Curie et renvoyant les solutions pastorales aux conférences épiscopales. D’autre part, il faudra compter aussi sur l’Année sainte extraordinaire qui donnera maintes occasions à François de maintenir ce discours sur la réforme et l’ouverture à l’autre. Enfin, des têtes tomberont. A la Curie et dans les épiscopats locaux. Les prochaines nominations sont plus que jamais à surveiller et la réforme de la curie lui permettra sans doute de placardiser les récalcitrants qui lui font obstacle depuis trop de temps et à présent au vu et au su de tous. Les choses prennent donc une tournure que personne n’aurait pu imaginer. Pas même au Vatican.

Notes :
1. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/10/17/fran%C3%A7ois_appelle_l%C3%A9glise_%C3%A0_plus_de_synodalit%C3%A9_et_de_d%C3%A9centralisation/1179975
2. http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1351154?fr=y
3. http://www.americamagazine.org/content/dispatches/thirteen-cardinals-including-di-nardo-and-dolan-challenged-popes-decisions-synod
4. https://twitter.com/antoniospadaro/status/651373106930561024?lang=fr
5. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/10/05/le_synode_nest_pas_un_s%C3%A9nat_rappelle_le_pape_fran%C3%A7ois_/1176901
6. http://chanteetmarche.blogspot.fr/
7. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/10/16/le_rendez-vous_du_synode_avec_comme_invit%C3%A9_mgr_bonny/1179060
8. http://eglasie.mepasie.org/asie-du-nord-est/japon/2015-10-16-le-regard-d2019un-eveque-japonais-sur-le-synode-et-les-enjeux-de-la-famille/
9. http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Actualite/Rome/Mgr-Vesco-Priver-des-sacrements-de-reconciliation-et-de-l-eucharistie-est-un-acte-grave-2015-10-16-1369375
10. http://fr.radiovaticana.va/news/2015/10/17/le_rendez-vous_du_synode_avec_le_fr%C3%A8re_janson,_prieur_g%C3%A9n%C3%A9ral_des_petits-fr%C3%A8res_de_j%C3%A9sus/1179619
11. http://www.libertepolitique.com/Actualite/Le-fil/Synode-le-cardinal-Sarah-denonce-le-laicisme-occidental-et-le-fanatisme-islamique
12. http://www.news.va/fr/news/audience-generale-francois-demande-pardon-pour-les
13. http://ncronline.org/blogs/faith-and-justice/five-reasons-synod-doomed-fail

32 commentaires
Synode : la grosse colère du pape François 1er novembre 2015 12:50, par Tante Line

Quel savoureux paradoxe de voir notre cher Golias suggérer comme remède à l’échec de la procédure synodale et aux ratés de la "collégialité" une reprise en main autocratique du pape François que l’on n’aurait pas manqué de vilipender chez ses prédécesseurs.

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Synode : la grosse colère du pape François 31 octobre 2015 14:25, par joel

Il ne faut pas oublier le fait que Benoit 16 joue toujours un rôle dans les coulisses... il serait naïf de croire que le pape émérite ne rencontre personne au Vatican.. Cela ne doit pas être facile pour François d’avoir une belle-mère dans les pieds.
les cardinaux Muller, Sarah et Burke n’aide pas ce pontificat..
Pourquoi cette lenteur a remplacer Mgr Léonard atteint par la limite d’âge et de plus condamné pour avoir protégé un prêtre pédophile récidiviste.?
Et l’archevêque-cardinal de Cracovie...Stanisław Dziwisz né en 04/39.. toujours en poste..
"i vous n’avez pas d’ennemis c’es que vous n’avez rien fait !" dit un proverbre
François fait ! mais a bien des bâtons dans les roues.

Voir en ligne : joel devillet

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Synode : la grosse colère du pape François 31 octobre 2015 13:03, par Alexandre

En somme, François fait, à son détriment, l’expérience de la collégialité qu’il dit souhaiter. C’est comme nos politiques qui se gargarisent de "démocratie" mais s’offusquent ensuite lorsque le vote populaire ne va pas dans le sens voulu.

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Synode : la grosse colère du pape François 27 octobre 2015 19:27, par Louis 1

Le pape jésuite, lui, assura avant même le début du Synode que « la doctrine ne changerait pas ».
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Il ne pouvait pas faire autrement. Sauf s’il avait voulu que tout lui explose à la figure, avant même le début du synode.
Ceci dit, on peut remarquer que le pape "jésuite" est un champion des signaux contradictoires. Un exemple parmi beaucoup d’autres : il a donné aux prêtres de la FSSPX (lefèbvristes) l’autorisation de confesser validement pendant l’année de la miséricorde. La FSSPX s’était d’ailleurs félicitée de la grande bienveillance de l’archevêque de Buenos-Aires, qui avait grandement facilité la reconnaissance, par le gouvernement argentin, de la FSSPX comme une institution catholique.

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Bonsoir GOLIAS. 27 octobre 2015 18:52, par Agnès GOUINGUENET

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Manifestement, il manque quelque chose ou bien quelqu’un ...
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A notre époque, une assemblée de réflexion / décision sans la moindre femme, est un non-sens.
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Et alors, François, où donc est votre Claire-clerc ?
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A bientôt.
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Agnès G.

Voir en ligne : http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/

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