Parution : 18 janvier 2016
L’ordonnance du docteur François
Par Golias

Après la Jouvence de l’abbé Soury, les « antibiotiques » du pape François !
C’est la deuxième année consécutive que le pape jésuite s’en prend à la
Curie - glaciale - lors de ses voeux1 de Noël le 21 décembre dernier, allant
jusqu’à marteler que « la réforme ira de l’avant avec détermination, lucidité
et résolution, parce que Ecclesia semper reformanda » ! Moins frontal que
l’année précédente - mais davantage insidieux -, il proposa à son administration
« un catalogue de vertus nécessaires non exhaustif » (24) si elle veut
bien fonctionner. La charge fut donc violente ; et symbolique. Au lieu de
pointer les vices, François – par le biais d’un acrostiche (exercice apprécié
par Matteo Ricci, selon lui) développé à partir du mot « miséricorde »
(« M-I-S-E-R-I-C-O-R-D-I-A ») – mit en avant ces « vertus »
qu’apparemment peu de ses collaborateurs possèdent…

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En pied de l'article.

« Les antibiotiques, c’est pas automatique.  » En France, qui ne se souvient pas de cette campagne publicitaire de la Sécurité sociale en 2000 ? Gros consommateurs
de médicaments, les Français ont depuis longtemps un tropisme particulier pour les antibiotiques. Or, les études montrent que leur abus au contraire fragilise le système
immunitaire et – pis ! – que certains d’entre eux sont sans effet sur certaines maladies ! Ce n’est visiblement pas ce que pense François.

Fin 2014, le pape médecin fit du bruit dans le Landerneau en annonçant lors de ses vœux à la Curie qu’elle était atteinte par « quinze maladies », dont la plus célèbre reste sans doute – en raison de la formule – celle de « l’Alzheimer spirituel  ». Fin 2015, le discours fut moins brutal mais beaucoup plus vicieux, François traçant un anti-portrait de la Curie en mettant en avant ses « antibiotiques ». Le pape pharmacien eut sans doute la main lourde puisqu’il en administra vingt-quatre ! Jésuite jusqu’au bout de l’éprouvette, l’ancien étudiant en chimie se servit de la figure de style préférée de Matteo Ricci (1552-1610), missionnaire en Chine : l’acrostiche. En accolant deux « vertus » à chacune des douze lettres du mot italien misericordia (« miséricorde »). Tout cela ne fait pas plaisir à tout le monde, c’est pourquoi cette année il prit soin de noter que certains curialistes font très bien leur travail. Mais, à ses yeux, c’est sans doute trop peu. Il faut espérer pour l’Église que 2016 soit une année de – bonnes – « surprises », un mot chéri par l’évêque de Rome. Hélas, les siennes laissent parfois un arrière-goût d’ancienne Église qui messied avec le message qu’il porte pourtant par monts et par vaux. Un excès d’« antibiotiques », sans doute. [Découvrez l’ensemble de notre article dans Golias Hebdo n° 415]

24 commentaires
L’ordonnance du docteur François 30 janvier 2016 23:08, par anne marie

et voila le mariage gay le jésuite n’en n’a que cure les divorces ils les renvoi au calice
l’année de la miséricorde
quelle foutaise allez les brebis écoutez le grand mentor et ses cardinaux repus et enrubannes
la vrai église de dieu elle n’est pas là quelle grande escroquerie une vrai duplicité le jésuite
dans l’Ariège au bout de 25ans un cure avait détournez 7000002euros pour un village de 1500habitants qui dit mieux
les cierges les messes les mariages les naissances les décès rapporte un vrai business
et après il pleure parce que ils sont pauvre
une honte !!!!!

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Bonsoir GOLIAS. 18 janvier 2016 23:37, par Agnès GOUINGUENET

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L’acrostiche, c’est génial !
- 
Décidément, ce François, quel mec séduisant ... :)
- 
Bonne nuit.
- 
AG.

Voir en ligne : http://gouinguenetagnes.blogspot.fr/

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