Parution : 17 janvier 2017
Le catholicisme est-il réformable ?
Par Golias

Depuis plusieurs dizaines d’années, le christianisme catholique est en sérieuse crise et voit s’éloigner de lui bon nombre de ses membres. Pour eux la doctrine qu’il professe ne leur est pas crédible. Elle leur semble d’un autre temps avec ses dogmes, sa morale et son organisation sacralisées et donc intangibles, datant d’un passé figé. S’ils ne fuient pas sur la pointe des pieds, ils ne peuvent pas ne pas s’interroger : d’où vient que le catholicisme ne puisse pas se rénover en profondeur et continue de stagner sur des positions qu’il absolutise en dépit de leur relativité qui éclate aux yeux ? Quelles sont les causes de l’inertie dont il fait preuve ?

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En pied de l'article.

Le malaise est ancien et remonte à l’avènement de la modernité (XVIIe-XVIIIe siècles) qui a contesté à l’Eglise le monopole de la pensée. Mais c’est surtout à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, qu’une crise majeure a éclaté dans le catholicisme et révélé le profond iatus entre sa doctrine officielle et la culture moderne. Cette crise, les autorités romaines du moment l’ont appelée le modernisme, car elle représentait pour eux la quintessence des idées modernes qu’elles considéraient comme foncièrement hérétiques. Ceux qui étaient visés étaient des chercheurs chrétiens de grande qualité qui essayaient de réconcilier la religion catholique avec les exigences de la culture moderne dans les domaines historique, exégétique, philosophique, théologique, social et politique. Leur but n’était pas de détruire l’Eglise catholique mais de la faire entrer dans la modernité afin d’actualiser l’Évangile en leur temps. Les autorités catholiques du moment leur ont répondu par l’anathème, l’interdiction de publier, l’excommunication, et elles ont mis en place un système de dénonciation et de surveillance pour empêcher la résurgence de ce qui était pour elles des erreurs mortifères. Un siècle après, aujourd’hui, on constate que les interrogations des modernistes n’ayant pas été sérieusement prises en compte. Il n’est pas étonnant que le catholicisme actuel campe toujours sur une doctrine, une morale et une organisation déconnectées de la culture moderne, « exculturée » selon le mot de la sociologue Danielle Hervieu-Léger dans son livre Catholicisme, la fin d’un monde, Bayard, 2003. Il apparaît qu’une renaissance du christianisme catholique ne peut se satisfaire de simples réformes de surface. Une remise à plat de sa doctrine est essentielle et ne peut éviter d’entendre les vieux questionnements toujours actuels des « modernistes ». C’est la raison pour laquelle le dernier ouvrage de Jacques Musset Sommes-nous sortis de la crise du modernisme ? (éd. Karthala, 2016) paraît intéressant à lire et à faire connaître. [découvrez l’ensemble de notre dossier dans Golias Hebdo n° 463]

61 commentaires
Le catholicisme est-il réformable ? 8 février 23:07, par Th. Nanteuil

"Une remise à plat de sa doctrine est essentielle et ne peut éviter d’entendre les vieux questionnements toujours actuels des « modernistes »." (sic)
Celle-ci aussi est assez croquignolette : c’est donc la "remise à plat" qui "ne peut éviter d’entendre les vieux questionnements" ?

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Le catholicisme est-il réformable ? 8 février 23:03, par Th. Nanteuil

"Pour eux la doctrine qu’il professe ne leur est pas crédible." (sic)
On croirait lire une copie d’élève dyslexique...

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Le catholicisme est-il réformable ? 3 février 09:06, par charles

Pourquoi vouloir reformer le catholicisme ? Ceux qui ont essayés dans l’histoire ce fut soit pour une hérésie facilitante, soit pour manipuler la Religion et en faire l’opium des peuples. L’Eglise pourrait être reformée, mais on ne va pas faire cela tous les cinquante ans ! Je suis avide de réflexions.

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Le catholicisme est-il réformable ? 2 février 23:33, par charles

Pourquoi donc vouloir réformer le catholicisme ? Cela fait deux mille ans qu’il ne l’a pas été. Et il n’a jamais été prévu de le faire. Réformer l’Eglise, il faudrait en discuter. Néanmoins elle a été réformée il y a 50 ans. Il faut laisser du temps au temps comme le dit l’expression.

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Le catholicisme est-il réformable ? 29 janvier 10:55, par Giordano Bruno

Le gouvernement de l’Ordre de Malte a accepté samedi la démission de son Grand maître, exigée par le pape François, et rétabli son numéro 3, dont l’éviction sous l’influence des conservateurs avait été à l’origine de la crise, a annoncé l’Ordre samedi dans un communiqué.

Les chevaliers de Malte ont aussi accepté le « délégué papal » que le pontife argentin entend placer à leur tête, tout en précisant qu’il serait chargé du « renouveau spirituel » de l’Ordre. L’actuel numéro 2, le « Grand commandeur » Ludwig Hoffmann von Rumerstein, puis le prochain Grand Maître quand il aura été élu, s’occuperont pour leur part du « gouvernement » de l’Ordre souverain, en particulier des relations avec les États.

La tentative (encore une) du Cardinal Burke a encore échoué.

Source : LE SOIR

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Le catholicisme est-il réformable ? 25 janvier 14:09, par pierre

le catholicisme a déjà sombré !
les eglises sont vides (et se vendent meme), et le clergé est toujours aussi douteux dans ses mœurs si souvent indignes .
Ce qu’il reste du catholicisme se fourvoie contre les droits des femmes à travers des mouvements politiques rétrogrades et pervers (sens commun, accord de l’eglise US. avec les mesures Trump contre l’Ivg....),

là aussi, il faut se tourner vers d’autres religions plus ouvertes, honnêtes ou rejoindre la masse des européens sur des pensées spirituelles individuelles hors des religions !

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Le catholicisme est-il réformable ? 25 janvier 00:12, par anne marie

Tout est dit non la religion a inventé l’enfer l abaissement des faibles en faisant régner la terreur et sous le tapis il t’a eu des papes Borgias et consort qui a lui seul peut écrire la Bible dans ces eerrements et mensonges l église c’est la mise à l index des moutons qui se rebelles cqfd

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Emanuel@Le catholicisme est-il réformable ? 24 janvier 16:31, par Emanuel

Pourquoi voulez vous que ce machin qui se prétend catholique se réforme ? Quand le fromage est bon les vers s’incrustent ou migrent vers un autre.
Se réformer signifierait l’abandon de quelques vieilles lunes comme la création du monde en 6 jours, celui de nombreux dogmes comme la virginité de Marie ou l’infaillibilité et l’alignement sur les plus récentes découvertes scientifiques en matière d’évolution. Sans parler bien sûr du célibat (qui ne résoudrait pas grand chose en matière de pédophilie), de l’adoption en matière financière des règles de la gouvernance et du management reconnu par la communauté internationale... et quelques autres babioles.
Vous rêvez !!!

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Le catholicisme est-il réformable ? 23 janvier 19:37, par LW

Un catholicisme réformable (ou réformé) : cela ne s’appelle-t-il pas du protestantisme ?

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Le catholicisme est-il réformable ? 23 janvier 00:49, par Cassianus

La mission de l’Église est de faire connaître au monde une "bonne nouvelle" qui n’est, en somme, que l’annonce d’un salut qui devait arriver d’un moment à l’autre il y a deux mille ans et qui n’est toujours pas venu. Je ne vois pas ce qu’il y a de réformable là-dedans. Les hommes peuvent toujours continuer d’attendre le retour du Christ : rien ne les empêche de penser qu’il pourrait être pour demain même. Mais cette espérance n’est en rien plus réaliste que celle d’être enlevé par des extra-terrestres pour aller vivre avec eux dans un monde meilleur. Elle l’est même encore moins, si l’on songe que le Messie qu’attendent les chrétiens devrait être l’exécutant des ordres d’un dieu qui aurait une préférence pour les Juifs.

On ne peut pas indéfiniment réchauffer les vieux ragoûts d’une propagande nationaliste et raciste : voilà le vrai problème auquel se trouve confronté le christianisme en général (donc le catholicisme, qui en est une des multiples versions).

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Le catholicisme est-il réformable ? 22 janvier 21:22, par ferréol

Il manquerait à ce constat, la remise en cause du soubassement philosophique du catholicisme, la philosophie de Platon,le monde des idées, même si Aristote y a apporté quelques bémols réalistes. Ce soubassement s’est effondré au XIXème siècle.

Kant, reprenant le chemin socratique, le "connais-toi toi-même", a montré que toute connaissance vraie passait par nos sens avant d’atteindre notre esprit, lequel est formaté pour traiter et analyser les phénomènes. C’est ainsi que nous accédons à la vérité vérifiable et vérifiée. Ce faisant, Kant a en quelque sorte sapé à la base toute pensée métaphysique, y compris les théologies traditionnelles. Dans le domaine philosophique, il a opéré une véritable révolution copernicienne.

Notre capacité d’accéder à la vérité est définitivement limité par les notions d’espace et de temps, la recherche des causes dans le monde des réalités physiques, le domaine des sciences. En opposition, les théologies traditionnelles ne débouchent sur aucune vérité sure et démontrée. Il n’y a que des opinions, des élucubrations, ho combien relatives !

Le message de Jésus n’est pas d’ordre philosophique mais d’ordre moral, celui de la vie en société. Il convient donc aujourd’hui de le remettre à jour pour l’appliquer à la société et aux réalités humaines que nous connaissons. Une nouvelle théologie pourrait s’appuyer sur deux pôles : la connaissance des écrits évangéliques (l’exégèse) et le constat de l’état de la société qui ne serait pas pollué par des a-priori métaphysiques ou des dénis (cf l’expérience des prêtre-ouvriers).

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Le catholicisme est-il réformable ? 20 janvier 11:45, par OM

je souhaite ajouter cette observation : je pense que les catholiques vivent dans des temporalités différentes, entre XVIe et XXIe siècles. "Aujourd’hui, n’est jamais homogène. Plusieurs couches de population peuvent coexister sans être vraiment contemporaines" (Roger-Pol Droit, à propos du livre de Ernst Bloch (1935) dans le Monde des livres du 20 janvier). cette intuition a du sens. Les catholiques vivent concrètement cette situation que chacun peut expérimenter : des temporalités dissemblables. Autrement dit la réflexion de Ernst Bloch est également applicable aux croyants : "tous ne sont pas présents dans le même présent". Peut-être est-ce là le point de non retour de l’irréformabilité de l’Eglise : une impossibilité cognitive que j’attribue personnellement, pour une grande part, à une "exculturation" de la techno structure cléricale.

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Le catholicisme est-il réformable ? 20 janvier 09:46, par noel beda

Il me semble qu’au moins deux personnes ont essayé
- Mohammed
- Luther
Je ne suis pas sûr que les résultats soient à la hauteur de leurs attentes, quoique pour Mohammed ?

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Le catholicisme est-il réformable ? 19 janvier 19:36, par Bob Boger

Quel serait devant nous le signe qui nous indiquerait que le traitement a commencé ? La crise des vocations. Ce n’est pas un crise mais c’est le signe qu’il faut une réforme extrêmement profonde. Cela va être long, très long mais les effets seront inéluctables et imposeront des réformes radicales. Il n’y a pas de crises des vocations. L’institution ecclésiale ayant décidé de quitter le monde [la découverte de l’imprimerie, le procès Galilée, la réforme protestante, et le refus du modernisme (démocratie, démarche scientifique, Darwinisme, etc.), avec un tel tableau de chasse, qu’elle survive est déjà un exploit. Il a bien fallu un coup de pouce du destin !], elle a la réponse à ses choix.

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Le catholicisme est-il réformable ? 19 janvier 02:58, par famvict

Le catholicisme romain ne me semble pas réformable dans un avenir proche car il fonctionne par une curie suivant un système fasciste et une autocratie autoritaire comme le pratiquent beaucoup de ses composantes telles que la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), l’Opus Dei, le Renouveau Charismatique, erc..
Ce dernier pratique l’idéal collectif suprême de - son - Esprit Saint si particulier, mais aussi la brutalité morale et psychologique comme moyen d’asservissement et de pression, l’embrigadement de groupes d’enfants, d’adolescents et d’adultes.
Tout en niant l’individu et sa raison humaine au profit de - leur - Dieu qui est l’artisan principal du pouvoir et l’organisateur de l’activité politique, économique et sociale devant changer notre perspective prométhéenne ( effort, organisation, efficacité, réformes, bonne volonté renforcés par notre foi en dieu) .

En niant la raison humaine et personnelle des individus, au seul profit du pouvoir absolu de leur Dieu qui régit toute l’organisation de la société, le catholicisme romain du pape Jean Paul II toujours en cours aujourd’hui par une curie bien soucieuse de préserver ce pouvoir, toute modernité est exclue par la seule volonté d’un autre pape tel que le pape François volontariste et réformateur.
Il ne peut réformer qu’en changeant peu à peu la curie par de nouvelles nominations. Mais vu son âge, et les réticences c’est une entreprise qu’il ne peut qu’initier et démarrer pour préparer un terrain propice pour le prochain pape.

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Le catholicisme est-il réformable ? 18 janvier 22:32, par Françoise

Très bon article, dans le champ actuel des préoccupations de tous.
Mais au-delà des modernistes, des intellectuels de l’Eglise en quelque sorte, c’est une proportion toujours plus importante de croyants instruits et curieux de leur propre religion, de son fonctionnement et de ses origines, qui a, au fil de son évolution et de son accès scolaire et informatif, interrogé l’institution sur ses contradictions, ses errances, ses blocages, ses partenariats douteux et cette foule de croyants continue de le faire.

Et elle ne peut que constater l’aggravation du fossé, devenu gouffre abyssal entre l’institution cléricale, et au-delà entre le système institutionnel et les croyants.

Miser sur la rustine intégriste comme l’a fait JP2 puis B16 et comme continue de le faire en partie F1, c’est comme réparer une porte déjà en lambeaux avec des planches pourries. Ca ne fait pas illusion longtemps. Même, ça finit d’achever et de précipiter la fin institutionnelle, quand c’est censé en prolonger le règne.

Mais ce qui se passe actuellement pour le catholicisme romain, trouve aussi son miroir dans nos systèmes politiques actuels. Qui aussi par avidité, par ambition, se sont complètement sortis des préoccupations citoyennes pour n’obéir qu’à la loi du marché, du CAC 40, des banquiers, des milliardaires et des multinationales.

C’est le même élitisme, le même aveuglement, le même acharnement à conserver pour une caste triée sur le volet et le doigt sur la couture du pantalon, tous les avantages sans les inconvénients, le reste de la population mondiale ne devenant plus qu’une variable d’ajustement et une sorte victime expiatoire de désirs toujours plus totalitaires et déconnectés du réel.

Et face à ça, toujours plus de citoyens prennent conscience de l’absurde, de la folie, de la négation environnementale, structurelle, et parce que suffisamment instruits au moins pour partie, protestent de plus en plus contre ce monde qui ne sait plus offrir autre chose que sa propre vacuité, traduite la plupart du temps par une violence, une barbarie qui n’a d’égal que le mépris pour ce qui n’est pas de leur caste.

Et quand on voit que pour seule alternative, ces deux systèmes ne nous proposent qu’intégrisme et fascisme...ça sent sérieusement la fin de règne, tout ça.
Parce que la remise en question reste impossible dans les deux cas de figure.

L’éducation religieuse cléricale comme l’éducation politique se font sur un trop grand élitisme à la fois social, financier et intellectuel.
Il n’existe plus vraiment d’université populaire où le savoir quel qu’il soit, puisse être partagé sans discrimination, sans retenue.

Tant que l’institution (religieuse ou politique) se pensera l’élite de l’élite de l’élite des nations et du genre humain, et à ce titre, disposant de tous privilèges, aucune réforme ne sera possible.

C’est ce que les peuples qu’ils soient croyants ou non, disent de plus en plus au quotidien. Et ils veulent sortir d’une rétention du savoir, du pouvoir, ils veulent partager ce qu’ils savent, ce qu’ils font, remettre du concret, du pratique, de l’intérêt général quand des intérêts particuliers, des dogmes abstraits basés sur les mensonges, d’une poignée d’individus, tuent nos sociétés et le sens même de nos existences.

Allez, une petite illustration poétique et musicale française : Cyril Mokaïesh.

https://www.youtube.com/watch?v=WsVd2dAbisE

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Le catholicisme est-il réformable ? 18 janvier 12:07, par OM

C’est la bonne question. Que de savants et de grands penseurs catholiques au début du XXe siècle ! Aujourd’hui, il n’y a plus rien de pareil qui s’inscrive dans l’orbite de l’Eglise et du catholicisme. Que de grands théologiens à Vatican II ! Aujourd’hui, la recherche en théologie est quasi inexistante, faute d’hommes, de crédits, de liberté, de jeunesse. La question est donc bien de savoir si un point de non-retour est atteint. Sociologiquement, culturellement, économiquement, spirituellement c’est possible. L’idéologie politico-religieuse française et son agitation permanente ne doit pas nous faire oublier l’enjeu qui est ici parfaitement bien posé.

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Le catholicisme est-il réformable ? 17 janvier 21:10, par françois (plus que jamais ni paiste, ni romain...!!!)

BON soir (ou jour, c’est selon...)

La question est-elle "le catholicisme est-il réformable" ?
ou plutôt : "le catholicisme peut-il être réformé" ?
Je pense que comme toute "idée", cette religion pourrait évoluer intelligemment vers plus d’ouverture d’esprit, de tolérance, de respect des différences...
Dans la mesure où l’on accepte le constat de déviance de l’Institution-Eglise", par rapport au message originel, enseigné en son temps par un Nazaréen nommé "Jésus", on ne peut qu’affirmer que cette religion "catholique" pourrait sans peine être considérée comme potentiellement "réformable"...
D’autres, bien avant nous, ont déjà tenté de le faire...(Albigeois, Vaudois...) et l’on sait ce qu’il en est advenu...
Malheureusement, et ce forum n’en est que le miroir..., ce "catholicisme" est habité au plus haut niveau de la hiérarchie par tant d’intégristes et de tradi-conservateurs, attachés à l’idée de caste, de domination et de pouvoir, de faste, de hiérarchie, de tradition, de dogmes, de supériorité, d’élitisme, (pour reprendre les propos de Françoise...) et qui se croient plus que jamais détenteurs d’une "vérité" qui n’est que la leur, qu’il semble impossible d’imaginer une quelconque réforme de ce panier de crabes...!
Cette "Eglise-Institution" est désormais trop dévoyée, trop corrompue , pour que l’on puisse encore croire un jour à un possible "aggiornamento"...
On doit se rappeler des suites données à Vatican II...
Non... ce "catholicisme" n’est plus "réformable", du moins plus de l’intérieur...
Il revient aux catholiques qui le veulent, qui en ont le courage, de SE réformer eux-mêmes... À défaut de changer LE "monde", il convient désormais de changer DE "monde"... C’est peut-être ainsi qu’un nouveau catholicisme pourra voir le jour...( il me semble d’ailleurs que c’est déjà bien engagé...)
en toute fraternité !

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